04.05.2008

POURQUOI LE ROI ?

Une petite vidéo, vaut mieux que mille mots, pour vous démontrer de la nécessité d'un changement de régime et d'institutions.
Je précise qu'elle a été réalisée par un partisan du duc d'Anjou, mais 'elle aurait pu très bien l'être par nos amis de la "Chapelle d'en-face".
Ces derniers, malheureusement semblent un peu fâchés, ces temps-ci, avec le multi-média (cf. la fermeture du FAF).

SAR, le duc d'Anjou, s'exprime sur les nouvelles technologies, mais pas seulement...

"Les jeunes de ma génération sont déjà de plain-pied dans cette modernité [les nouvelles technologies]. Et il n'y a pas de raison pour que je n'utilise pas moi-même l'ensemble de ces nouvelles techniques, comme par exemple Internet.
En revanche, ce n'est pas à moi de gérer le fonctionnement des différentes associations, mais je peux leur insuffler une volonté de renouvellement et de dynamisme."

S.A.R Louis-Alphonse de Bourbon

Monseigneur, que Dieu ou plutôt vos collaborateurs, vous entendent !

Voiçi donc la vidéo en question :

Bon visionnage !
Jean-François.

17.03.2008

COUP DE GUEULE !

"Nous assistons avec Nicolas Sarkozy, à une dérive monarchique du pouvoir..."

Cette réflexion de certains journalistes, face aux "facéties" du président, a le don de me faire hurler.
En effet, depuis l'accession de Sarkozy à la présidence de la république, nous assistons davantage à une désacralisation de la fonction présidentielle.

Son comportement, ses paroles, font plutôt penser à un représentant de commerce...Et encore, qu'à un chef de l'État, qui plus est, celui de la France.

Le Général de Gaulle, lorsqu'il a institué la Ve république a voulu mettre de la distance entre le chef de l'État et la vie politique.
Dans cette optique, d'ailleurs, le premier ministre, servait de "fusible", lorsque le pouvoir était en difficulté, et ce jusqu'à Jacques Chirac, or  nous assistons à des gesticulations, des effets d'annonces, des propos de "comptoir", qui discréditent complètement la présidence.

La baisse de popularité du président, est dûe sans aucun doute en grande partie à la baisse du pouvoir d'achat, mais également au comportement et au style du président "bling-bling".
D'ailleurs, on peut expliquer, en partie, l'abstention, d'hier, non seulement parce que les électeurs (de droite) ne savent plus trop sur "quel pied danser", mais aussi parce qu'ils ne se reconnaissent pas dans cette forme de gouvernance.

De Gaulle, Pompidou, VGE, et même Mitterand, ont toujours su garder une certaine hauteur, ce que n'a jamais su faire Nicolas Sarkozy.
Alors  messieurs les journalistes, en mal d'inspiration,;Non ! nous n'assistons pas à une dérive monarchique du pouvoir, mais plutôt à son appauvrissement.

Jean-François.