13.06.2008
NOUS SOMMES TOUS DES IRLANDAIS !
A l'heure où ce billet est écrit, il semble que le "NON" au "traité de Lisbonne", l'ai emporté en Irlande, à 53,4%.
C'est un "pied-de-nez" d'un peuple à nos "technocrates européannistes-mondialistes".
C'est aussi pour nous, français, mais aussi pour les néerlandais, un peu notre victoire.
Quand les "eurocrates" comprendront qu'on ne peut faire fi, des peuples ?
Ce "NON", est aussi une victoire de la vraie démocratie, pas celle de D. Cohn-Bendit:
"Le non irlandais a une fois de plus montré que les référendums nationaux constituent un instrument inadéquat pour décider des questions européennes", disent-ils dans un communiqué."Comme quoi on peut être de gauche, et anti-démocrate .
Le "pays réel" a parlé contre le "pays légal".
Bien sur, ce résultat, ne va pas arrêter cette construction, qui s'éloigne de plus en plus, des aspirations des peuples, mais l'UE, va devoir se poser des questions sur son fonctionnement.
C'est quand même la troisième fois, que les peuples, disent ce qu'ils pensent, à une élite "bruxelloise",qui plus est, est non-élue et n'a de compte à rendre à personne.
Le but avoué, de cette construction est bien de détruire les nations, pour créer une Europe fédérale des régions.
Les royalistes, pour la plupart, se réjouissent de ce résultat, puisqu'ils défendent le principe de l'indépendance nationale.
Oui à l'Europe ! mais pas à celle que veulent nous concocter les "technocrates de Bruxelles" !
Ce résultat est aussi un camouflet pour la classe politique européenne, qui n'a de démocrate que le nom.
Combien de temps les français, mais aussi tous les européens , mettront-ils à comprendre, que cette sacro-sainte démocratie, dont on nous rabat les oreilles à longueur de journée, n'est en réalité qu'un totalitarisme déguisé ?
Nous en voyons la preuve sous nos yeux; un référendum français, dénié trois ans plus tard, en Congrès, celui d'Irlande aujourd'hui, méprisé par nos "eurocrates".
Il est plus que temps, que nous puissions reprendre les rennes de notre destinée, et nous ne le pourrons qu'avec nos institutions traditionnelles; en l'occurrence, pour la France : Un ROI .
Jean-François.
20:24 Publié dans Actualités | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : europe, union européenne, irlande, traité de lisbonne
29.05.2008
FAUT-IL SORTIR DE L'UNION EUROPEENNE ?
Encore un billet, en forme de question...Et quelle question ?
Je l'avoue, je suis assez provocateur en ce moment.
L'Union Européenne, est née au sortir de la guerre, par une génération, qui en avait vue les horreurs.
L'idée de cette union, c'était : "Plus jamais ça !". Idée, généreuse, s'il en est, mais qui s'est vite constituée en un gigantesque marché...de dupes.
Les "pères fondateurs": Robert Schuman,Konrad Adenauer, et Alcide de Gaspieri, étaient tous trois d'autentiques chrétiens, et avaient la naïveté de croire, que l'Europe unie, changerait les rapports entre ses habitants.
Il y a eu tout d'abord la CECA ( Communauté Européenne du Charbon et de l'Acier), puis le Marché Commun.
Au fur et à mesure, que des États entraient, l'union, d'économique, devint également politique.
Le Traité de Rome, signé en 1957,ajoute des compétences politiques et sociales, les décennies avancent et on arrive au Traité de Maastricht, en 1992, qui crée la Communauté Européenne (la CE).Il crée la citoyenneté européenne et décide de créer une monnaie unique, avec une Banque centrale.
Les compétences de la Communauté sont étendues, selon le principe de subsidiarité / suppléance, à de nouveaux domaines : éducation, formation professionnelle, culture, santé publique, protection des consommateurs, réseaux transeuropéens de transport, politique industrielle, services (eau, énergie) et environnement.
Puis de traité en traité, on arrive au fameux référendum, sur la constitution européenne, en 2005, qui sera refusé par la France et les Pays-Bas.Référendum, qui sera bafoué par nos parlementaires réunis en Congrès à Versailles, pour adopté le Traité de Lisbonne, appelé aussi "Traité simplifié".
Le traité modificatif préserve notamment les fondamentaux du traité constitutionnel:
- la personnalité juridique de l’Union
- la charte des droits fondamentaux qui acquiert force contraignante (sauf pour le RU)
- les dispositions de démocratie participative
- les changements institutionnels suivants :
- la création d’une Présidence stable du Conseil européen (pour 2 ans et demi) ;
- la décision sur la base de la double majorité (même si l’entrée en vigueur est reportée à 2014 avec possibilité de demander la pondération de Nice jusqu’en 2017 + un filet de sécurité de type compromis de Ioannina renforcé) ;
- la création d’un Haut représentant pour les affaires étrangères, membre de la Commission et du Conseil des ministres (à double casquette) et disposant d’un service diplomatique ;
une certaine extension du vote à la majorité qualifiée, sauf dérogation pour les Britanniques sur certains aspects de la justice et les affaires intérieures (JAI) .
Une brève histoire de l'Union Européenne :
| Union européenne - Traités européens, histoire | ||||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| 1951 | 1957 | 1965 | 1986 | 1992 | 1997 | 2001 | 2002 | 2007 |
| Conseil européen (CE) | U N I O N E U R O P É E N N E ( U E ) | |||||||
| Communauté européenne du charbon et de l'acier (CECA) | ||||||||
| Communauté économique européenne (CEE) | Communauté européenne | |||||||
| ...Communautés européennes : CECA, CEE, Euratom | Justice et affaires intérieures (JAI) | |||||||
| Politique étrangère et de sécurité commune (PESC) | ||||||||
| Euratom (Communauté européenne de l’énergie atomique) | ||||||||
| Traité de Paris | Traité de Rome | Traité de fusion | Acte unique | Traité de Maastricht | Traité d’Amsterdam | Traité de Nice | Traité de Lisbonne | |
| « TROIS PILIERS » : Communautés européennes (CE, Euratom), Politique extérieure et de sécurité commune (PESC), Justice et affaires intérieures (JAI) | ||||||||
Non seulement nos élus, n'ont pas respecté la volonté populaire, mais le but avoué, est à plus ou moins long terme, de supprimer les nations, pour créer l'Europe des régions (voir la modification de notre constitution, pour inclure la préservation des langues régionales).
Le gaullisme historique, et la droite dite nationale, ont toujours été contre cette construction européenne, au nom de l'indépendance nationale, mise à mal, selon par l'UE.
Quant est-il des royalistes ? Pour la plupart, ils sont majoritairement contre, ou lorsqu'ils sont pour une certaine union, c'est une union, basée sur le maintien des nations.
Le conflit récent des pécheurs, face à l'augmentation du prix du Gasoil, est l'une des preuves de l'abandon de notre souveraineté.
En effet, le gouvernement à voulu prendre des mesures, pour aider cette profession et d'autres, et l'Union Européenne, a émis des réserves, voir demandé au gouvernement français, d'abandonner le projet.
Sous prétexte de concurrence, l'Europe, démantèle notre industrie et notre agriculture.
Ce "machin", comme l'appelait de Gaulle, n'exprime aucunement la volonté des peuples.
Alors que faire ? Sortir ?
J'avoue que je n'ai pas la réponse, mais il y a des pays européens, qui non seulement n'ont pas adopté l'euro, comme la Grande-Bretagne, mais qui n'ont pas intégrés la l'UE, comme la Suisse ou la Norvège.
On m'objectera que la Suisse étant un paradis fiscal, peut faire "cavalier seul", mais quant est-il de la Norvège ?
Il est vrai qu'elle a demandé plusieurs fois son admission, mais le NON, l'a toujours emporté.
Elle a toujours voulu préserver son agriculture et sa pêche, mais la découverte de pétrole et de gaz naturel, dans la mer du Nord,font que ce pays, possède un des niveau de vie les plus élevé du monde.
Il est vrai que la France, ne possède ni paradis fiscal, ni gaz et pétrole, et que nous sommes l'un des pays européens le plus endetté.
En tout cas, lorsque l'on fait les marchés et que l'on se ballade en campagne, les uns et les autres, font de l'Union Européenne, la source de tous leurs maux...C'est en partie vrai, mais pas entièrement, puisque notre économie est devenue de plus en plus mondialisée, et qu'il faut faire face, non seulement aux États-Unis, mais aussi et surtout aux pays dits émergents, comme l'Inde et la Chine, qui produisent à moindre coût et inondent la marché mondial de leurs produits, d'ou la nécessité de nous unir, pour y faire face.
Alors ? Sortir de l'UE? Non!, mais faire en sorte qu'elle soit plus démocratique, laisse aux États-membres, plus de latitude dans leur politique, s'attacher à son histoire et à sa culture, à ses racines, quoiqu'en disent nos "laicards" attardés,elles sont gréco-latines et judéo-chrétiennes .
Comment faire, alors pour faire entendre notre voix? Eh bien, nous sommes des électeurs, et notre devoir est de voter pour les listes, qui donnent la priorité à ces éléments.
La listes des États-membres et leur poids institutionnel :
Jean-François.
13:47 Publié dans Reflexion | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note | Tags : europe, union européenne, économie
23.04.2008
ENCORE UN DENI DE DEMOCRATIE
On nous rabâche presque tous les jours, que nous sommes en démocratie,on nous dit qu il faut plus de démocratie, redonner du pouvoir au parlement, instaurer des contre-pouvoirs...Et qu'est-ce que j'apprends ? Aujourd'hui, le projet de réforme de la constitution, voudrait supprimer tout référendum, avant toute nouvelle adhésion d'un pays à l'Union Européenne.
De qui a-t'on peur ? Du peuple , celui qui dit-on est souverain, alors pourquoi un tel déni (un de plus), de démocratie?
Tout ça , pour dans quelques années, faire entrer la Turquie, dans la CEE, et ce, malgré l'opposition d'une majorité de français et de certains hommes politiques, tant à droite, qu'à gauche.
Comprenez-moi, je n'ai rien contre la Turquie et les turcs, mais ce pays, n'est pas géographiquement et culturellement en Europe. Elle appartient à l'aire de l'Asie mineure.
A ce moment-là, pourquoi ne pas intégrer les pays du maghreb ou d'autres encore ?
Ne risque-t'on pas de détourner encore plus les français, de l'Europe, mais aussi de la politique tout court ?
La république pour durer, ne peut que devenir autoritaire et sombrer dans la tyrannie.
La première s'est jeter à "corps perdus" dans les bras de Bonaparte, la deuxième dans ceux de son neveu et la troisième s'est couchée devant l'ennemi...Et la cinquième dans les bras ou sous les pas de qui, se jettera-t'elle ?
Pour aller plus loin, vous pouvez aller sur le site de "La croix".
Jean-François.
19:18 Publié dans Actualités | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : démocratie, république, politique, europe
18.02.2008
LE KOSOVO DIVISE L'EUROPE
Hier, le Kosovo, jusque là province de la Serbie, a proclamé son indépendance.
Les États-Unis ont été les premiers, a reconnaître le nouvel État, suivie de l'Europe, en ordre dispersé.
En effet, aujourd'hui,les ministres des affaires étrangères de l'UE, ont déclaré que les États, décideraient individuellement de reconnaître ou non, l'indépendance du Kosovo.
L'Europe est donc divisé sur le sujet, puisque si la France, l'Allemagne, entr'autres, ont décidé de reconnaître le jeune État; l'Espagne, Malte, la Grèce, et bien sûr la Serbie soutenue par la Russie, s'y refusent.
Quels intérêts les États-Unis ont-ils dans cette affaire ? Est-ce pour mieux diviser l'Union Européenne?
La jeune nation, tout comme la Bosnie-Herzégovine, n'est pas viable financièrement et sera sans aucun doute, comme sa voisine, sous perfusion économique de l'Occident, voir des pays du Golfe.
Le nationalisme, qui agite les pays d'Europe Centrale, est un effet, de la "chape de plomb", qu'on vécu ces nations, sous le joug communiste. L'effet pervers, pourrait en être,la "balkanisation"de cette région(ici, le terme est plus qu'approprié). Il ne faut pas oublié que c'est une nouvelle enclave musulmane,avec la Bosnie, qui s'est crée hier, avec pour corollaire le risque d'être une base arrière du terrorisme international (Al-Quaïda), sans compter, que la mafia albanaise, pourrait y faire son "nid".
Ce que certains pays européens, craignent, c'est la contagion. L'Espagne, en refusant de reconnaître le nouvel Etat,pense avant tout à son unité nationale. En effet, le Pays Basque, aujourd'hui, demain la Catalogne, pourraient ëtre tenté de demander la leur ...En France, la Corse, la Bretagne, pourraient faire de même.
A suivre donc, dans les mois et les années à venir, si cette indépendance sera facteur de paix ou de division, sur le "vieux continent".
ADDENDUM : Hier soir, sur France 3, peu avant le dernier journal, R. Dumas, ancien ministre des affaires étrangères,invité d'une émission sur l'influence de la franc-maçonnerie dans notre société, questionné sur le sujet, a répondu, que la solution, c'était plus d'Europe, pour intégrer au mieux, toutes ces régions et États autonomes.
Donc si je comprends bien, il faut l'anéantissement des nations, pour qu'une Europe fédérale et régionale, puisse exister ?
Jean-François.
20:15 Publié dans Actualités | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note | Tags : Europe, politique
05.02.2008
LE PRINCE JEAN D'ORLEANS ET L'EUROPE

Alors qu'hier, je vous parlais du vote de nos "représentants", en congrès à Versailles, pour réviser la constitution en vue de ratifier le traité de Lisbonne,le prince Jean d'Orléans, s'exprime sur l'Europe et donne ainsi son opinion de prince capétien.
Je vous invite à lire son intervention sur son site Gens de France .
Quelques extraits de ce magnifique texte:
" Mais comment rendre espoir aux Français si l’on se défie d’eux ? Comment rendre à la France son rang dans le monde si l’on contraint sa souveraineté par un traité tatillon ? Comment rendre confiance aux jeunes Européens si l’on bâtit une Europe sans âme, dans le mépris de son patrimoine spirituel ?
ici encore : "Parce que je suis attaché à l’Europe, comme la majorité des jeunes et des gens de ma génération, je souhaite qu’elle soit préservée de cette périlleuse présomption. L’Union ignore trop souvent la culture et les richesses des pays qu’elle veut rassembler. Bien qu’elle ne soit responsable devant personne, la Cour de justice impose aux États sa jurisprudence. Le droit européen consacre le pouvoir d’une technocratie qui veut régler la vie des peuples dans ses moindres détails"
Et là: "l’inspiration de cette charte est foncièrement individualiste. Elle dissout les solidarités et les communautés naturelles, comme le traité soumis au Parlement français dissout les nations européennes. Croit-on vraiment que ce soit ce que souhaitent les jeunes Européens ? Si nous voulons qu’elle résiste aux tempêtes, il nous faudra fonder l’Europe sur quelque chose de plus solide. Non sur l’utopie, mais sur la Vérité "
L'intérêt de ce texte, est que le Prince Jean, compare l'actuelle Union Européenne à l'ancienne URSS, ou du moins, il pressent une évolution en ce sens.
Comme quoi nos princes ( Bourbons et Orléans), parce qu'ils sont de France,ne veulent que le bien de notre pays et de son peuple. Ce que nos technocrates d'où qu'ils soient, se fichent éperdument .
Il est grand temps que nos compatriotes ouvrent les yeux et les tournent, vers ceux qui sont les seuls à pouvoir leur apporter la stabilité,la neutralité , c'est-à-dire la dynastie capétienne,héritière des quarante rois, qui ont fait la France.
Jean-François.
17:55 Publié dans Actualités | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : royalisme, politique, europe, histoire, france
04.02.2008
HAUTE-TRAHISON A VERSAILLES

Cet après-midi, les élus de la nation (députés et sénateurs), réunis en congrès, ont révisé une nouvelle fois la constitution, afin de ratifier par voie parlementaire, le traité de Lisbonne", faisant fi de la voix des français, lors du référendum de 2005. De plus, ce vote, à eu lieu, suprême injure, à Versailles, lieu de la gloire et la puissance de la France royale...C'est d'un machiavélisme: signer l'arrêt de mort de la France, là où elle montrait toute sa splendeur au monde.
La "droite" votera, à quelques exceptions prés, cette révision, les socialistes, quant à eux, s'abstiendront (ce qui revient au même), puisque ne dit-on pas "qui ne dit mot, consent !"
F Fillon, grandiloquent s'est exprimé ainsi : "Le vote qui va avoir lieu n'est pas seulement un vote pour la France et pour l'Europe. C'est aussi un vote qui distingue les acteurs des spectateurs de l'histoire".
C'est aussi un acte qui distingue le peuple de ses élus...
Ce vote est non seulement un déni pur et simple de démocratie, mais un crime de "haute-trahison", envers notre pays, son indépendance et sa souveraineté.
Je ne suis pourtant pas un "nationaliste" borné,mais force est de constaté que nous allons vers une Europe fédérale, niant les différences, légitimes, de cultures et d'histoire des peuples qui la composent. OUI, à une Europe des nations ,NON , à une Europe fédérale !
Ce régime et particulièrement ce gouvernement, se moque comme de "l'an 40" de la volonté de nos compatriotes.
Quand un tel régime, en arrive là, il ne mérite plus aucune considération; il a perdu toute légitimité.
La monarchie capétienne, a toujours été là,au coté du peuple, pour lutter contre toutes les féodalités.
Aujourd'hui, nous sommes orphelins d'un tel père, qui lutterait contre toutes ces oligarchies (financières, presse, technocrates de Bruxelles...).
Que nos gouvernants, prennent garde à eux, car lorsqu'un peuple, cesse de les estimer et de les respecter,sa colère risque d'être "explosive"...A moins que Charles de Gaulle, n'ai eu raison, lorsqu'il disait que les français était des "veaux".Nous avons sans doute, les dirigeants que nous méritons... hélas.
Dernière minute : Le Parlement réuni en Congrès à Versailles, près de Paris, a adopté définitivement lundi par 560 voix contre 181 le projet de loi qui modifie la Constitution afin de permettre la ratification du traité européen de Lisbonne.
(Sources Reuters)
Jean-François.
18:00 Publié dans Actualités | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Politique, Europe




