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30.05.2008

LE SACRE-COEUR ET LA FRANCE

1597785310.jpgAujourd'hui, l'Église Catholique, célèbre deux fêtes, dont l'une prime sur l'autre.
La première, c'est la fête du Sacré-Coeur de Jésus, dont la dévotion, remonte au XIIIe siècle avec Sainte Gertrude, remis à l'honneur par un saint normand Saint Jean Eudes au XVIIe, mais surtout popularisée, par les fameuses apparitions de Paray-le-Monial, à une religieuse visitandine Sainte Marguerite-Marie Alacoque.

Quel rapport, me direz-vous entre cette dévotion et un blog royaliste, surtout en ce début du XXIe siècle, où le pluralisme religieux et la laïcité, sont si prégnants dans la paysage français ?
Je répondrais, que ces apparitions, avaient un volet politique, puisque le Christ avait demandé par l'intermédiaire de Ste Marguerite-Marie, que le roi de l'époque, en l'occurrence Louis XIV, consacre, sa personne et son royaume au Sacré-Coeur, appose l'image de ce dernier sur les armes de France et sur les étendards royaux.

Quoiqu'il en soit, ces demandes sont restées lettre morte. A qui la faute ? On dit que le roi, n'aurait jamais eu connaissance de ces faits, et que le Père La Chaise (confesseur du roi), n'aurait pas transmis au roi, les demandes du Seigneur.

Est-ce le hasard ou la Providence ? Toujours est-il qu'un siècle, jour pour jour, après ces apparitions, le 16 juin 1789, le tiers-état, se transformait , presqu'à lui tout seul, en Assemblée Nationale, détruisant plus de 1000 ans de royauté.

Le roi Louis XVI, fit la consécration de sa personne, de sa famille et du royaume, au Sacré-Coeur, lorsqu'il était prisonnier au Temple et promis de la renouveler solennellement s'il recouvrait la liberté, mais il était déjà trop tard.
La Vendée et les chouans, se sont levés pour défendre leur foi et leur roi, au nom du Sacré-Coeur, dont l'image était cousue sur la chemises de ces preux combattants.

Au XIXe siècle, le Sacré-Coeur, est resté l'emblème de la contre-révolution et les confréries consacrées à cette dévotion, fleurirent sur tout le territoire. Le nombre de royalistes (surtout des légitimistes), qui s'y sont agrégés, était fort important.

Lors de la chute des États Pontificaux, les Zouaves, dont beaucoup de français, arboraient le Sacré-Coeur; dont le célèbre Général de Charette, neveu du Vendéen.

Ce fameux drapeau (celui du général), a flotté sur la cercueil du comte de Chambord, lors des obsèques de 1883.

Voilà ce que le pape Pie IX disait du lien entre la France et le Sacré-Coeur:

"L'éspérance suprême de la France est dans le Sacré Coeur" (Pie IX)

1997736186.jpgL'autre fête, c'est celle de Sainte Jeanne d'Arc, l'héroïne d'Orléans, morte sur la bûcher à Rouen en 1431 et patronne secondaire de la France.

On l'oublie trop souvent, sa mission principale n'était pas de "bouter" l'anglais hors de France, mais de couronner le vrai roi, à Reims.

Pour preuve, lors de sa mort, l'anglais, occupera encore quelques années, une bonne partie du territoire.

Elle peut être pour nous royalistes, considérer comme la patronne de la légitimité dynastique.

Voici ce qu'en disait un grand pape, qui aimait la France :

 extrait du discours de Pie X prononcé le 13 décembre 1908 pour la béatification de notre grande sainte  :"Cette France fut nommée par mon vénéré prédécesseur, comme vous l’avez rappelé, Vénérable Frère, la très noble nation, missionnaire, généreuse, chevaleresque. A sa gloire, j’ajouterai ce qu’écrivait au roi saint Louis le pape Grégoire IX :

« Dieu, auquel obéissent les légions célestes, ayant établi, ici-bas, des royaumes différents suivant la diversité des langues et des climats, a conféré à un grand nombre de gouvernements des missions spéciales pour l’accomplissement de ses desseins. Et comme autrefois il préféra la tribu de Juda à celles des autres fils de Jacob, et comme il la gratifia de bénédictions spéciales, ainsi choisit la France de préférence à toutes les autres nations de la terre pour la protection de la foi catholique et pour la défense de la liberté religieuse. Pour ce motif, continue le Pontife, la France est le royaume de Dieu même, les ennemis de la France sont les ennemis du Christ.
Pour ce motif, Dieu aime la France parce qu’il aime l’Eglise qui traverse les siècles et recrute les légions pour l’éternité.
Dieu aime la France, qu’aucun effort n’a jamais pu détacher entièrement de la cause de Dieu.
Dieu aime la France, où en aucun temps la foi n’a perdu de sa vigueur, où les rois et les soldats n’ont jamais hésitéà affronter les périls et à donner leur sang pour la conservation de la foi et de la liberté religieuse. » Ainsi s’exprime Grégoire IX.

Jda2_2 Aussi, à votre retour, Vénérable Frère, vous direz à vos com­patriotes que s’ils aiment la France ils doivent aimer Dieu, aimer la foi, aimer l’Église, qui est pour eux tous une mère très tendre comme elle l’a été de vos pères. Vous direz qu’ils fassent trésor des testaments de saint Remi, de Charlemagne et de saint Louis ces testaments qui se résument dans les mots si souvent répétés par l’héroïne d’Orléans : « Vive le Christ qui est Roi des Francs ! ».

A ce titre seulement, la France est grande parmi les nations
;

à cette clause, Dieu la protégera et la fera libre et glorieuse
  ;
à cette condition, on pourra lui appliquer ce qui, dans les Livres Saints, est dit d’Israël: « Que personne ne s’est rencontré qui insultât à ce peuple, sinon quand il s’est éloigné de Dieu : Et non fuit qui insultaret populo isti nisi quando recessit a culto Domini Dei sui. ».

Ce n’est donc pas un rêve que vous avez énoncé, Vénérable Frère, mais une réalité ; je n’ai pas seulement l’espérance, j’ai la certitude du plein triomphe.

Il mourait, le Pape martyr de Valence, quand la France, après avoir méconnu et anéanti l’autorité, proscrit la religion, abattu les temples et les autels, exilé, poursuivi et décimé les prêtres, était tombée dans la plus détestable abomination.
Deux ans ne s’étaient pas écoulés depuis la mort de celui qui devait être le dernier Pape, et la France, coupable de tant de crimes, souillée encore du sang de tant d’innocents, tourne, dans sa détresse, les yeux vers celui qui, élu Pape par une sorte de miracle, loin de Rome, prend à Rome possession de son trône et la France implore avec le pardon l’exercice du divin pouvoir que, dans le Pape, elle avait si souvent contesté ; et la France es sauvée. Ce qui parait impossible aux hommes est possible à Dieu.

Je suis affermi dans cette certitude par la protection des martyrs qui ont donné leur sang pour la foi et par l’intercession de Jeanne d’Arc, qui, comme elle vit dans le cœur des Français, répète aussi, sans cesse, au ciel la prière : « Grand Dieu, sauvez la France ! "

Alors après ces propos, vous me direz: "Quelle est la portée de ces évènements, pour notre pays, la France, en ce début du XXIe siècle "?

Il est vrai que deux siècles de république et de régimes libéraux, conquis à la liberté de culte (que je ne récuse pas, bien au contraire) et à la laïcité depuis 1905,ont un petit air  suranné, voir "réac".
Les royalistes, eux-mêmes, ont pris leur distance avec la religion et affirment qu'en cas de restauration monarchique, le roi catholique, devra respecter la liberté de religion, pour ses sujets et n'imposer aucunement une quelconque foi à leurs peuples.

Sur l'essentiel, on ne peut qu'être d'accord avec eux, mais en lisant ces textes, nous ne pouvons que constater le lien étroit qu'il y a eu entre notre pays (nouvel Israël) et la Foi.
En ces temps, où les gens cherchent un sens à donner à leur vie, où la plupart de nos contemporains, ont perdu toute référence religieuse, même culturelle ( un homme, me disait que Pâques était la fête des oeufs, ou encore, qui sait aujourd'hui, la signification des autres fêtes religieuses, qui rythmaient la vie de nos anciens, il n'y a encore pas si longtemps), il est peut être bon de rappeler ces faits, qui ont fait la gloire de notre nation.

Jean-François.

 

29.05.2008

FAUT-IL SORTIR DE L'UNION EUROPEENNE ?

Encore un billet,  en forme de question...Et quelle question ?
Je l'avoue, je suis assez provocateur en ce moment.
L'Union Européenne, est née au sortir de la guerre, par une génération, qui en avait vue les horreurs.
L'idée de cette union, c'était : "Plus jamais ça !". Idée, généreuse, s'il en est, mais qui s'est vite constituée en un gigantesque marché...de dupes.

Les "pères fondateurs": Robert Schuman,Konrad Adenauer, et Alcide de Gaspieri, étaient tous trois d'autentiques chrétiens, et avaient la naïveté de croire, que l'Europe unie, changerait les rapports entre ses habitants.
Il y a eu tout d'abord la CECA ( Communauté Européenne du Charbon et de l'Acier), puis le Marché Commun.
Au fur et à mesure, que des États entraient, l'union, d'économique, devint également politique.

Le Traité de Rome, signé en 1957,ajoute des compétences politiques et sociales, les décennies avancent et on arrive au Traité de Maastricht, en 1992, qui crée la Communauté Européenne (la CE).Il crée la citoyenneté européenne et décide de créer une monnaie unique, avec une Banque centrale.

Les compétences de la Communauté sont étendues, selon le principe de subsidiarité / suppléance, à de nouveaux domaines : éducation, formation professionnelle, culture, santé publique, protection des consommateurs, réseaux transeuropéens de transport, politique industrielle, services (eau, énergie) et environnement.

Puis de traité en traité, on arrive au fameux référendum, sur la constitution européenne, en 2005, qui sera refusé par la France et les Pays-Bas.Référendum, qui sera bafoué par nos parlementaires réunis en Congrès à Versailles, pour adopté le Traité de Lisbonne, appelé aussi "Traité simplifié".

Le traité modificatif préserve notamment les fondamentaux du traité constitutionnel:

  • la personnalité juridique de l’Union
  • la charte des droits fondamentaux qui acquiert force contraignante (sauf pour le RU)
  • les dispositions de démocratie participative
  • les changements institutionnels suivants :
  • la création d’une Présidence stable du Conseil européen (pour 2 ans et demi) ;
  • la décision sur la base de la double majorité (même si l’entrée en vigueur est reportée à 2014 avec possibilité de demander la pondération de Nice jusqu’en 2017 + un filet de sécurité de type compromis de Ioannina renforcé) ;
  • la création d’un Haut représentant pour les affaires étrangères, membre de la Commission et du Conseil des ministres (à double casquette) et disposant d’un service diplomatique ;

une certaine extension du vote à la majorité qualifiée, sauf dérogation pour les Britanniques sur certains aspects de la justice et les affaires intérieures (JAI) .

Une brève histoire de l'Union Européenne :

Union européenne - Traités européens, histoire
 
1951 1957 1965 1986 1992 1997 2001 2002 2007
    Conseil européen (CE) U N I O N   E U R O P É E N N E   ( U E )
Communauté européenne du charbon et de l'acier (CECA)    
  Communauté économique européenne (CEE) Communauté européenne
  ...Communautés européennes : CECA, CEE, Euratom Justice et
affaires intérieures (JAI)
Politique étrangère et de
sécurité commune (PESC)
Euratom (Communauté européenne de l’énergie atomique)
Traité de
Paris
Traité de
Rome
Traité de
fusion
Acte
unique
Traité de
Maastricht
Traité
d’Amsterdam
Traité de
Nice
Traité de
Lisbonne
 
« TROIS PILIERS » : Communautés européennes (CE, Euratom), Politique extérieure et de sécurité commune (PESC), Justice et affaires intérieures (JAI)

Non seulement nos élus, n'ont pas respecté la volonté populaire, mais le but avoué, est à plus ou moins long terme, de supprimer les nations, pour créer l'Europe des régions (voir la modification de notre constitution, pour inclure la préservation des langues régionales).

Le gaullisme historique, et la droite dite nationale, ont toujours été contre cette construction européenne, au nom de l'indépendance nationale, mise à mal, selon par l'UE.

Quant est-il des royalistes ? Pour la plupart, ils sont majoritairement contre, ou lorsqu'ils sont pour une certaine union, c'est une union, basée sur le maintien des nations.

Le conflit récent des pécheurs, face à l'augmentation du prix du Gasoil, est l'une des preuves de l'abandon de notre souveraineté.
En effet, le gouvernement à voulu prendre des mesures, pour aider cette profession et d'autres, et l'Union Européenne, a émis des réserves, voir  demandé au gouvernement français, d'abandonner le projet.
Sous prétexte de concurrence, l'Europe, démantèle notre industrie et notre agriculture.

Ce "machin", comme l'appelait de Gaulle, n'exprime aucunement la volonté des peuples.
Alors que faire ? Sortir ?
J'avoue que je n'ai pas la réponse, mais il y a des pays européens, qui non seulement n'ont pas adopté l'euro, comme la Grande-Bretagne, mais qui n'ont pas intégrés la l'UE, comme la Suisse ou la Norvège.

On m'objectera que la Suisse étant un paradis fiscal, peut faire "cavalier seul", mais quant est-il de la Norvège ?

Il est vrai qu'elle a demandé plusieurs fois son admission, mais le NON, l'a toujours emporté.
Elle a toujours voulu préserver son agriculture et sa pêche, mais la découverte de pétrole et de gaz naturel, dans la mer du Nord,font que ce pays, possède un des niveau de vie les plus élevé du monde.

Il est vrai que la France, ne possède ni paradis fiscal, ni gaz et pétrole, et que nous sommes l'un des pays européens le plus endetté.

En tout cas, lorsque l'on fait les marchés et que l'on se ballade en campagne, les uns et les autres, font de l'Union Européenne, la source de tous leurs maux...C'est en partie vrai, mais pas entièrement, puisque notre économie est devenue de plus en plus mondialisée, et qu'il faut faire face, non seulement aux États-Unis, mais aussi et surtout aux pays dits émergents, comme l'Inde et la Chine, qui produisent à moindre coût et inondent la marché mondial de leurs produits, d'ou la nécessité de nous unir, pour y faire face.

Alors ? Sortir de l'UE? Non!, mais faire en sorte qu'elle soit plus démocratique, laisse aux États-membres, plus de latitude dans leur politique, s'attacher à son histoire et à sa culture, à ses racines, quoiqu'en disent nos "laicards" attardés,elles sont gréco-latines et judéo-chrétiennes .

Comment faire, alors pour faire entendre notre voix? Eh bien, nous sommes des électeurs, et notre devoir est de voter pour les listes, qui donnent la priorité à ces éléments.

La listes des États-membres et leur poids institutionnel :

États membres  ↓ Date
d’adhésion  ↓
Sièges au
Parlement  ↓
Sièges au
Parlement
% du total  ↓
Voix au
Conseil  ↓
Voix au
Conseil
% du total  ↓
Allemagne Allemagne 1957 99 12,61 % 29 8,41 %
France France 1957 78 9,93 % 29 8,41 %
Italie Italie 1957 78 9,93 % 29 8,41 %
Royaume-Uni Royaume-Uni 1973 78 9,93 % 29 8,41 %
Espagne Espagne 1986 54 6,88 % 27 7,83 %
 Pologne 2004 54 6,88 % 27 7,83 %
Roumanie Roumanie 2007 35 4,46 % 14 4,06 %
Pays-Bas Pays-Bas 1957 27 3,44 % 13 3,77 %
Belgique Belgique 1957 24 3,06 % 12 3,48 %
Hongrie Hongrie 2004 24 3,06 % 12 3,48 %
Grèce Grèce 1981 24 3,06 % 12 3,48 %
Portugal Portugal 1986 24 3,06 % 12 3,48 %
République tchèque République tchèque 2004 24 3,06 % 12 3,48 %
Suède Suède 1995 19 2,42 % 10 2,90 %
Autriche Autriche 1995 18 2,29 % 10 2,90 %
Bulgarie Bulgarie 2007 18 2,29 % 10 2,90 %
Danemark Danemark 1973 14 1,78 % 7 2,03 %
Finlande Finlande 1995 14 1,78 % 7 2,03 %
 Slovaquie 2004 14 1,78 % 7 2,03 %
Irlande Irlande 1973 13 1,66 % 7 2,03 %
Lituanie Lituanie 2004 13 1,66 % 7 2,03 %
Lettonie Lettonie 2004 9 1,15 % 4 1,16 %
Slovénie Slovénie 2004 7 0,89 % 4 1,16 %
Chypre Chypre 2004 6 0,76 % 4 1,16 %
Estonie Estonie 2004 6 0,76 % 4 1,16 %
Luxembourg Luxembourg 1957 6 0,76 % 4 1,16 %
Malte Malte 2004 5 0,64 % 3 0,87 %
 Union européenne   785 100,0 % 345 100,0 %

Jean-François.

 

20.05.2008

FAUT-IL SUPPRIMER LES PARTIS POLITIQUES ?

Cette question peut paraître à tout le moins surprenante, sinon choquante pour la plupart de nos contemporains.
Et pourtant, il est nécessaire de se la poser.
Le gouvernement a institué une commission (un énième, diront les esprits chagrins) pour la réforme des institutions,il semble, qu'il ne faille pas en attendre grand'chose.

Comme toujours, il s'agit de "mesurettes", histoire, de se dire qu'on est est réformateur, alors qu'il faudrait une véritable révolution (oui, je sais c'est un peu curieux, pour un royaliste).
Les partis politiques, sont nés en 1789, en même temps que la démocratie représentative.

Se poser la question de l'utilité des partis politiques, c'est se voir traiter de "fasciste", d'"anti-démocrate".

Cependant, lorsqu'on se plonge dans notre histoire, l'on voit que les partis politiques, loin de représenter les français et les unir, n'ont fait que les séparer et les monter les uns contre les autres.

Le Général de Gaulle, qu'on ne peut assimiler à un "fasciste", avait une certaine aversion pour les partis politiques.
Il n'a fondé le sien, que contraint et forcé par les circonstances, et encore, avec l'espoir d'unir les français de bonne volonté.

Il est plus que temps, de réhabilité LA POLITIQUE, contre les partis et d'instaurer une véritable démocratie, une démocratie participative contre une démocratie représentative, qui ne représentent plus les français dans leur diversité.
Combien de députés, chefs d'entreprise, issus de professions libérales, commerçants, paysans, chômeurs?...

La grande majorité de nos députés, appartient encore à la fonction publique.

Le "Pays réel", n'est pratiquement pas représenté (attention! Je ne dis pas que les fonctionnaires, ne sont pas représentatifs, mais ils ne sont pas toute la France).

Il est plus que temps, de restaurer les "corps intermédiaires" (familles, provinces, catégories socio-professionnelles), pour faire vivre une vraie vie locale, servant de contre-pouvoir au centralisme jacobin.

Dans la perspective d'une Restauration monarchique, il faudrait se poser la question de l'utilité des partis politiques, ou de leur importance dans la vie publique de notre pays.
Faudrait-il que les français soient représentés, uniquement dans ses fameux "corps intermédiares", ou un mélange des deux ?
Pour ma part, je serait assez favorable à un bi-camérisme; deux chambres.
Une chambre "haute" ou Sénat, où seraient représentés les français par corps intermédiaires (provinces, femmes, chômeurs, catégories socio-professionnelles...) et la chambre des députés, où les partis politiques pourraient trouver leur juste place, élus à la proportionnelle.
Le Sénat, ayant l'initiative des lois et le dernier mot.

Notre régime est malade de corruption, de népotisme, notre démocratie se rie de la voix des français (voir l'histoire du référendum sur la constitution européenne), que l'on a purement et simplement effacé d'un trait, en réunissant le congrès, pour le vote du traité de Lisbonne.

Nos élites, s'éloignent de façon impressionnante, du peuple, et risque de provoquer sa colère, un jour ou l'autre...A moins, que comme le disait le Général de Gaulle, ils ne soient des "veaux", meuglants devant le premier venu qui leur promettra la lune.

A nous, royalistes ! de montrer à nos concitoyens, que nous sommes de véritables démocrates, partisans d'une démocratie participative et équitable et non comme nos républicains, qui confisquent le pouvoir au profit d'une caste (la fameuse démocratie représentative)...Et pour paraphraser un ami (qui se reconnaîtra),La vertu (en démocratie) ? Impossible ! La démocratie, c'est l'envie.(j'espère qu'il ne m'en voudra pas d'avoir emprunté à sa prose).

Jean-François.

19.05.2008

BON ANNIVERSAIRE, PRINCE !

162767195.jpgLe mois dernier, le blog "A Contre-Courant", souhaitait l'anniversaire du Prince Louis de Bourbon.
En ce jour, je tiens à souhaiter donc, un bon anniversaire à Son Altesse Royale, Jean, Carl, Pierre, Marie, d'Orléans, duc de Vendôme, à l'occasion de ses 43ans.

A ce jour, il est toujours célibataire.

Comme pour le duc d'Anjou, ne voulant pas rentrer dans la querelle dynastique, qui agite le "bocal" royaliste français; il est à noter, qu'il est "Dauphin de France" pour les "Orléanistes".

Pour en savoir un peu plus sur ce prince de la Maison de France, vous pouvez cliquez sur Wikipédia.

Jean-François.

14.05.2008

LES SOIXANTE-HUITARDS, ALLIES DU CAPITALISME?

Il y a quelques jours je parlais de l'héritage de mai 68, dans notre société, eh bien, Eric Zeimour dans le Figaro, brise certaines idées reçues, en affirmant que les soixante-huitards, ont été les alliés du capitalisme sauvage.

"Ils furent les fers de lance du nouveau capitalisme, qui reposait sur la consommation, et non plus sur l'épargne, l'hédonisme et non le puritanisme, l'individualisme et non plus la famille. Dès les années 60, l'Américain Christopher Lasch avait bien montré comment le narcissisme individualiste servait les intérêts de la nouvelle aliénation capitaliste. Dès 1978, Régis Debray montrait comment les libertaires soixante-huitards, en détruisant la famille patriarcale, la nation, l'Etat, les frontières, avaient abattu les derniers remparts à la domination du marché. "

Puis, en s'attaquant à ce qui faisait le socle de la société, ils ont brisé les derniers remparts au mondialisme et au libéralisme tel qu'on le voit aujourd'hui :

"Avec beaucoup plus d'efficacité que les révolutionnaires soixante-huitards, les patrons du CAC 40 et leurs délocalisations, les technocrates de Bruxelles et de l'OMC, imposeraient partout la mort des frontières et l'affaiblissement des Etats. Et rétabliraient ainsi des taux de profit minés par l'inflation et la hausse des salaires."

On voit bien, qu'à travers cette analyse, c'est tout un système de pensée, qui est à revoir.
Le narcissisme "Jouir sans entrave", est à l'origine des maux économiques, sociaux et familiaux, que nous vivons aujourd'hui.

Alors comme certains le préconisent, il faut donc en finir avec mai 68 et sa philosophie, qui est à l'origine, de la "Civilisation de la mort", qui prévaut de nos jours.

Jean-François.

 

09.05.2008

MAI 68 : L'HERITAGE.

A l'heure où les médias de quelque bord politique, qu'ils soient, nous rabâchent les oreilles de  mai 68 et son influence sur notre société, il serait bon, de faire une sorte d'inventaire  de ce que cette "révolution" a laissée.

Depuis le début de l'année, on ne compte plus le nombre de livres, d'articles, qui nous livrent les souvenirs des uns et l'analyse des autres.

Dans notre société, où tout se consomme, même la révolution, mai 68, n'y échappe pas.

Jusqu'au magasin "Fauchon", temple du luxe, qui sort ces temps-ci un thé "Mai 68, au parfum de révolution".

Mai 68, comme toutes les révolutions, a été menée par des nantis, des "fils à papa", qui voulaient jouer à la panoplie du "parfait révolutionnaire".

Eux qui voulaient changer le monde, instaurer de plus justes rapports entre les hommes, se sont vite convertis à cette économie de marché, qu'ils haïssaient.

D'éleveurs de chèvres au Larzac, potiers en Poitou, ou fermiers communautaires, ils sont aujourd'hui, revenus de leurs illusions, en arborant les vétements de chefs d'entreprise, publicitaires, directeurs de grands journaux, qui font l'opinion.
Ils sont devenus ce que les sociologues appellent "les bobos", chefs de file de la "gauche-caviar".

Leur célèbre slogan "jouir sans entrave", est devenu celui de notre modèle ultra-libéral, pour qui rien de doit plus exister entre le consommateur et le produit.

Nous pensons qu'en consommant toujours plus, nous seront plus heureux, plus libres, alors  qu'au contraire, les produits que nous achetons, nous enchaînent impitoyablement.
C'est l'un des effets pervers de mai 68.

Notre société est "molle" et "dure" à la fois; molle par la pensée qui ne produit plus rien d'exaltant, de beau, de bien, de vrai; dure car les rapports entre les hommes, n'ont jamais été aussi âpres.

Par une fausse compréhension des rapports entre les hommes et les femmes, on a "tuer" le père et tout ce qu'il représente: l'autorité, le respect, l'altérité.
Nous en voyons les effets néfastes, autour de nous. Qui n'a pas de famille ou les parents se sont séparés,les enfants ballottés entre leur deux parent, familles décomposées, recomposées...Y compris jusqu'à notre Éducation Nationale, ou Jack Lang, n'a-t'il pas été jusqu'à vouloir interdire les mentions au bac, pour ne pas désavantager ceux qui n'avaient pas de bonnes notes.

Le fameux slogan "Il est interdit d'interdire", a eu comme conséquences entr'autre, l'irrespect des élèves vis-à-vis de leurs professeurs...Et jusqu'aux émeutes de 2005 (bien sur, je ne nie pas qu'il y ait des causes multiples à ces émeutes).
En effet, les jeunes impliqués dans ces émeutes, avaient et ont toujours une haine viscérale de tout ce qui touche de près ou de loin, à l'autorité, à la hiérarchie.

Alors, oui, il est plus que temps de tourner le dos à ce "grand vide existentiel ", qu'à été mai 68 !

Nous, royalistes, qui voulons mettre à la tête de l'État, un roi, donc un père, avec une famille, sommes les mieux à même, de proposer une autre alternative, à la crise morale, qui touche notre pays...Crise morale, fruit des évènements de 1968, lui-même héritier des fameuses "Lumières" du XVIIIe siècle, qui ont abouties à la Révolution dite française.

A place de notre devise nationale, abstraite, comme toutes les idéologies, nous pourrions proposer celle-ci : "Ne fais pas aux autres, ce que tu ne voudrais pas que l'on te fasse !", car il n'existe pas de vraie liberté, sans respect !

Jean-François.

 

04.05.2008

POURQUOI LE ROI ?

Une petite vidéo, vaut mieux que mille mots, pour vous démontrer de la nécessité d'un changement de régime et d'institutions.
Je précise qu'elle a été réalisée par un partisan du duc d'Anjou, mais 'elle aurait pu très bien l'être par nos amis de la "Chapelle d'en-face".
Ces derniers, malheureusement semblent un peu fâchés, ces temps-ci, avec le multi-média (cf. la fermeture du FAF).

SAR, le duc d'Anjou, s'exprime sur les nouvelles technologies, mais pas seulement...

"Les jeunes de ma génération sont déjà de plain-pied dans cette modernité [les nouvelles technologies]. Et il n'y a pas de raison pour que je n'utilise pas moi-même l'ensemble de ces nouvelles techniques, comme par exemple Internet.
En revanche, ce n'est pas à moi de gérer le fonctionnement des différentes associations, mais je peux leur insuffler une volonté de renouvellement et de dynamisme."

S.A.R Louis-Alphonse de Bourbon

Monseigneur, que Dieu ou plutôt vos collaborateurs, vous entendent !

Voiçi donc la vidéo en question :

Bon visionnage !
Jean-François.

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