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29.04.2008
EDUCATION: EN ARRIERE TOUTE ?
Elles ont été quelque peu amendées, à la demande des syndicats, qui ne sont pas satisfaits, à l'heure actuelle et qui ont déposé un préavis de grève pour le 15 mai.
Pour une fois, que ces réformes vont dans le bon sens, je ne peux que saluer l'initiative.
En quoi consiste donc ces réformes ?
Les programmes, se recentre sur les fondamentaux que sont le français et les mathématiques, réparties sur vingt-quatre heures hebdomadaires, au lieu de vingt-six, actuellement.
Partant du constat que 15% des adolescents qui arrivent au collège, sont en échec scolaire, le ministre, veut faire de l'école primaire, "le premier étage de la fusée, réussite pour tous".
L'apprentissage de la lecture et de l'écriture, se feront de manière plus traditionnelle, que par le passé; de même, le ministre voulait que la division, soit au programme dès le CE1, les syndicats ont obtenu qu'elle le soit à partir du CE2.
De même, le ministre a voulu réintroduire des cours d'instruction civique et de morale, mesure considérée par les syndicats comme passéiste. Les éléves par exemple, réapprendront le respect dû à leur instituteurs/trices et le vouvoiement vis-à-vis de ces derniers.
Bien entendu les syndicats sont assez mécontents dans l'ensemble, en insistant sur le côté "rétrograde" selon eux de ces mesures, mais aussi en disant qu'avec une réduction des effectifs, pour la rentrée prochaine, il sera difficile d'appliquer la réforme.
Pourtant, depuis des décennies, nous avons assisté à un nivellement par le bas, de l'éducation et de l'enseignement, sous le prétexte idéologique, que 100% des élèves devaient avoir le bac, qui va de paire avec une dévalorisation des métiers manuels et de l'apprentissage.
Combien de lycéens bacheliers, savent faire correctement des divisions et des problèmes, du niveau CM2 ?
Combien d'entre eux, savent écrire une dictée, sans faire de faute à chaque ligne ?
Bref, notre enseignement est malade, d'abord d'une certaine idéologie, qui a empêché toute réforme de bon sens, depuis des années.
Là, nous voyons à l'oeuvre les agissements corporatistes (au mauvais sens du mot), des enseignants, en dépit du bon sens commun. Je sais que par ces propos, je vais me faire quelques inimitiés , de la part d'amis instituteurs et professeurs, mais je crois que notre Éducation Nationale, avait besoin d'une telle réforme.
Bien entendu, je suis à l'écoute de toute critique, qui voudra bien s'exprimer ici, de la part du corps enseignant.
Pour aller plus loin, vous pouvez aller sur le site de La Croix.
Jean-François.
18:44 Publié dans Actualités | Lien permanent | Commentaires (6) | Envoyer cette note | Tags : éducation nationale, darcos
26.04.2008
LES ROYALISTES ET LA COMMUNICATION
A l'heure, où le forum de l'Action Française, a décidé de fermer ses portes, préférant se concentrer sur d'autres formes de militance, il est peut-être opportun de poser la question de la place de la communication chez les royalistes.
Dans un monde où l'image est devenue incontournable,où les chefs d'Etat, sont élus plus sur leur apparence et leurs beaux discours, que sur leurs programmes , les royalistes, ne doivent pas rester en rade.
Il est sur, que sur le plan des idées, des doctrines, nous ne craignons personne ou presque, mais le déficit d'image et de communication est grand.
Lorsque nous "surfons sur le web", quelle désolation de voir les sites "roycos", si peu imaginatifs et attrayants.
Ce n'est pas que nous sommes rares, bien au contraire, mais peu de sites, sont mis à jour régulièrement...Et que dire des sites princiers ? Là, c'est affligent ! Le "design" est pauvre, les infos et actualités, se laissent désirer...
Il serait très urgent que nos princes, soient entourés d'experts en communication, s'ils veulent que leur alternative, soit crédibles auprès de nos contemporains.
Plus qu'un site proprement dit, l'intérêt serait que les princes( à travers leurs représentants), tiennent un blog, où ils pourraient exprimer leurs idées sur la politique, les faits de sociétés, la culture...De même, avec son côté interactif (les commentaires), ils seraient plus proches de leurs fidèles et des autres; ils pourraient en quelque sorte, "prendre le pouls" de " leurs sujets".
Il faut occuper le terrain, que ce soit par le militantisme traditionnel, comme le collage, le tractage sur les marché, les conférences, etc...ou bien encore,comme le fait l'Alliance Royale au moment des élections,et enfin, également, sur "la toile", avec des blogs, des fora, des sites.
Il serait à mon avis suicidaire, parce qu'internet, serait un monde virtuel,de s'en méfier. Non seulement cet outil est présent partout ou presque, surtout auprès des jeunes générations, mais aussi parce que tous les royalistes n'habitent pas la capitale ou les grandes agglomérations, et que lorsqu'on est isolé, ce médium, est un bon moyen, d'être relié au monde et particulièrement de ceux qui pensent comme nous.
Alors, mes amis "roycos"! Investissons "la toile" et poussons l'entourage de nos princes à faire de même, afin que le monde voit que nous ne sommes pas une force du passé, mais bien de l'avenir, la seule qui soit une alternative à celles que nos politiques et médias, nous proposent.
Jean-François.
16:21 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note | Tags : royalisme, internet, communication
25.04.2008
JOYEUX ANNIVERSAIRE, PRINCE

A l'occasion des 34 ans du duc d'Anjou, le blog "A Contre-Courant", tient à souhaiter un bon et joyeux anniversaire à Son Altesse Royale Louis, Alphonse, Gonsalve, Victor, Emmanuel, Marc de BOURBON, qui porte le titre de courtoisie, de duc d'Anjou.
Sans vouloir entrer dans la querelle dynastique, qui divise les royalistes français depuis 1883, le duc d'Anjou est l'aîné salique des capétiens et prétendant "légitimiste" au trône de France.
Pour en savoir un peu plus sur ce prince, vous pouvez allez sur Wikipédia, qui lui consacre un article.
Jean-François.
10:06 Publié dans Actualités | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : royalisme, prince, france
23.04.2008
ENCORE UN DENI DE DEMOCRATIE
On nous rabâche presque tous les jours, que nous sommes en démocratie,on nous dit qu il faut plus de démocratie, redonner du pouvoir au parlement, instaurer des contre-pouvoirs...Et qu'est-ce que j'apprends ? Aujourd'hui, le projet de réforme de la constitution, voudrait supprimer tout référendum, avant toute nouvelle adhésion d'un pays à l'Union Européenne.
De qui a-t'on peur ? Du peuple , celui qui dit-on est souverain, alors pourquoi un tel déni (un de plus), de démocratie?
Tout ça , pour dans quelques années, faire entrer la Turquie, dans la CEE, et ce, malgré l'opposition d'une majorité de français et de certains hommes politiques, tant à droite, qu'à gauche.
Comprenez-moi, je n'ai rien contre la Turquie et les turcs, mais ce pays, n'est pas géographiquement et culturellement en Europe. Elle appartient à l'aire de l'Asie mineure.
A ce moment-là, pourquoi ne pas intégrer les pays du maghreb ou d'autres encore ?
Ne risque-t'on pas de détourner encore plus les français, de l'Europe, mais aussi de la politique tout court ?
La république pour durer, ne peut que devenir autoritaire et sombrer dans la tyrannie.
La première s'est jeter à "corps perdus" dans les bras de Bonaparte, la deuxième dans ceux de son neveu et la troisième s'est couchée devant l'ennemi...Et la cinquième dans les bras ou sous les pas de qui, se jettera-t'elle ?
Pour aller plus loin, vous pouvez aller sur le site de "La croix".
Jean-François.
19:18 Publié dans Actualités | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : démocratie, république, politique, europe
21.04.2008
CRISE DU CREDIT : EXISTE T'IL UNE SOLUTION?
A l'heure, où le monde financier et économique, craint une crise proche de celle qui a ébranlé le monde occidental en 1929, il est peut-être temps, de songer à une alternative.
Nous voyons, que les aberrations du libéralisme sauvage, ont conduit à ruiner des petits propriétaires aux États-Unis, avec la fameuse crise des "subprimes", ces crédits à taux variables, qui finissent par étrangler ceux qui y ont souscrits.
De plus, l'affaire "Kerviel", a montrer, que le capitalisme boursier, donc spéculatif, fait courir un risque à l'économie mondiale.
Les États-Unis, sont les premières touchées, et les analystes financiers, prévoient que cette crise, dont on ne connaît pas encore les conséquences, vont toucher les pays dits émergents et l'Europe, fin de cette année et début 2009.
L'idée de ce billet, m'est venu, car lorsque je discute sur des fora royalistes, j'avoue être consterné, par l'attitude des royalistes, eux-mêmes, qui sacrifie sur l'autel du tout libéral.
Il est bien loin, le temps, où leurs aînés, face à l'industrialistaion croissante des années 1840-70, se sont émus de la misère qui touchaient les pauvres de leurs contemporains.
Il faut dire, qu'ils étaient tous chrétiens, et que pour eux l'amour du prochain, voulait dire quelque chose.
Ces mêmes hommes, à la suite de l'Eglise, quelquefois la précédent, ont élaboré une pensée économique, dont l'homme était le centre.
Cette pensée ou plutôt ce courant, s'est appelé le "catholicisme social", parfois appelé aussi "corporatisme", car il faisait grand cas, des organisations socio-professionnelles, sur le modèle des corporations du moyen-âge, abolies par la révolution, elle-même.
On a même pu parler à son encontre, de socialisme chrétien, terme qu'à revendiqué une de ces plus éminents représentants, le marquis de La Tour du Pin.
Dans la première moitié du XXe siècle, ce mouvement, a rencontré le "Personnalisme", d'Emmanuel Mounier,courant philosophique, mettant l'accent sur l'homme, non pas comme individu, mais comme personne.
Face aux grandes idéologies, qui ont écrasé la personne humaine, comme le communisme et le nazisme, des femmes et des hommes, se sont levés, pour défendre la valeur inestimable de la vie humaine.
Aujourd'hui, le monde est divisé (de moins en moins, il est vrai), entre deux systèmes économiques, antinomiques : le socialisme (devenu sociale-démocratie) et le libéralisme.
D'un côté, le socialisme, qui, sous prétexte de justice sociale, nationalise l'économie, et c'est l'Etat, qui dirige tout, le fameux concept de l'État-Providence. La caricature de ce système, a été atteint par les "démocraties populaires de l'ancien bloc de l'est. De l'autre, le libéralisme, en insistant sur la liberté et à l'individu, atomise complètement la société, livrant les travailleurs aux seules forces du profit. Le type même de ce système, c'est l'économie américaine.
C'est justement dans ces pays anglo-saxons, qu'est venue la contestation de ce système économique; reprenant les grandes idées du catholicisme social, mais en l'adaptant au monde d'aujourd'hui, ils sont à l'origine de ce que l'on nomme le "Distributisme". Ce courant économique, appelé aussi "troisième voie",dont les principaux représentants sont Gilbert Keith Chesterston et Hillaire Belloc.
D'après ce système économique, la propriété des moyens de production devrait être répandu le plus généreusement au sein de la population, plutôt que d'être centralisée sous le contrôle de quelques bureaucrates, comme dans le socialisme ou quelques riches individus, comme dans le capitalisme, qui tourne à la ploutocratie.
Le "Distributisme", donne une grande importance à la "subsidiarité" (que j'ai déjà traité plus haut) et à la solidarité. Ce courant défend l'importance du syndicalisme, non comme opposant les patrons et les ouvriers, mais plutôt comme un ensemble où patrons et ouvriers d'un même secteur professionnel, travaillent ensemble pour l'amélioration de tous. Il défend aussi, les PME, voir TPE, artisanales, grand vivier d'emplois. De même, il est pour la suppression pur et simple du système bancaire, ou tout au moins, de son fondement basé sur le profit. Il accorde une grande importance à la famille,qui est la cellule fondamentale de la société; société, composée de familles.
Le "Crédit social" , proche du "distributisme", désire, que le but du système monétaire ( le crédit), concoure à l'amélioration de la société (social). ce courant est très représenté au Canada, particulièrement au Québec.
En France, le distributisme, est pratiquement inexistant, pourtant des hommes (Philippe Maxence et Denis Sureau) et des revues (l'Homme Nouveau), des maisons d'édition (Ad Solem) pour la plupart, catholiques, s'intéressent à cette "troisième voie".
Il serait bon que nous, royalistes, qui proposons une autre alternative politique et institutionnelle, puissions être innovants aussi, dans le domaine économique et que nous ne nous ne contentions pas d'être conformistes. Bien sûr, je ne nie pas la réalité de notre monde,mais à notre niveau, là où nous sommes, nous pouvons tous faire quelque chose, comme soutenir des initiatives tel que le micro-crédit, l'économie solidaire...
Pour aller plus loin, vous pouvez consulter les articles consacrés à ce sujet sur wikipédia. ici et là.
Jean-François.
19:56 Publié dans Reflexion | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : économie, société, politique
13.04.2008
MARIE-ANTOINETTE, REHABILITEE ?
Du 15.03.2008 au 30.06.2008, une exposition se déroule au "Grand Palais", dont le thème est :Marie-Antoinette.
Cette exposition, nous invite à découvrir, une femme, une reine, une épouse et une mère, à travers plus de 300 oeuvres, provenant de toute l'Europe.
Nous suivons, une petite jeune fille, de la cour de Vienne, à celle de Versailles, nous la voyons évoluer à Trianon,le hameau,où elle "jouera" à "la fermière", avec ses amis, aux Tuilleries, puis au temple et pour finir à la Concièrgerie,avec le célèbre croquis de David, où Marie-Antoinette, est assise dans la charrette, qui la mènera à l'échafaud.
J'ai intitulé ce billet:"Marie-Antoinette, Réhabilitée ?, Car cette exposition," tord le cou" à des idées reçues, voir des calomnies, qui ont défigurées, cette femme.Depuis deux siècles, en effet, on al'a présentée , comme un frivole, une séductrice, une manipulatrice, voir au moment de la révolution, une comploteuse.
Tout au long de cette magnifique exposition, on découvre une tout autre femme, une épouse aimante, une mère attentive auprès de ces quatre enfants, une mécène et amoureuse des arts, comme le théâtre, l'opéra, la danse...et la peinture.
Des phrases, comme "Ils n'ont plus de pain, qu'ils mangent des brioches", est une pure invention. Jeune, jolie, heureuse de vivre, elle fut calomniée. Celle que l'on appelait gentiment "la moqueuse",deviendra vite "l'autrichienne", puis "Madame déficit", et enfin " La veuve capet".
Cette exposition, rend donc justice à cette reine de France, martyre, de la révolution, qui se voulait civilisée et civilisatrice.
Les français, pourront faire un peu plus connaissance, avec une femme, si prés d'eux, au fond.
10:59 Publié dans Actualités | Lien permanent | Commentaires (6) | Envoyer cette note | Tags : marie-antoinette, france, exposition, histoire
08.04.2008
UN PRINCE EN CAMPAGNE
Le Prince Emmanuel-Philibert de Savoie, héritier de la couronne d'Italie, se présente aux élections législatives italiennes.
Sa liste " Valeurs et futur", se veut indépendante, ni de droite, ni de gauche. Son mouvement défend les traditions régionales, la famille, les racines chrétiennes...
La famille royale, avait été exilée en 1946, et était rentrée en 2002.
Cet engagement dans la vie politique d'un prince royal, n'est pas un engagement comme un autre.
En effet, l'héritier d'une couronne royale, représente son pays, il en est le symbole.
L'un des arguments des royalistes, vantant les mérites d'une royauté par rapport à la république, est justement, le fait que le roi, est au-dessus de la mêlée. Il ne prend pas parti pour l'un ou l'autre camp.
On m'objectera, qu'un prétendant à la couronne, n'est pas un roi effectif, et qu'à ce titre, il peut s'engager dans la vie de son pays.
Un exemple en est l'ex-roi Siméon II de Bulgarie, qui est devenu premier ministre de son pays.
En France, même, des princes avant de devenir souverains, ont été chefs de partis. Les exemples sont nombreux.
Il y a eu Charles VII, avec les Armagnacs, Henri IV, avec le parti protestant et Louis XVIII, avec les "Ultras"...
Moi, qui suis le premier à me plaindre de l'inaction des princes, je suis quand même assez réservé, quant à l'initiative prise par le prince Emmanuel-Philibert.
En effet, en s'engageant ainsi, dans l'action politique, il risque de devenir impopulaire, si les mesures prises par son parti, déplaisent aux italiens...Et ainsi hypothéquer, pour longtemps une éventuelle restauration monarchique. C'est le risque majeur, d'un tel engagement.
La question, reste néanmoins ouverte:
Le "Prétendant " doit-il rester simplement un arbitre ou bien se "mouiller " et prendre "parti " pour tel ou tel camp ?
Et vous chers lecteurs, qu'en pensez-vous ?
( sources "Le Monde", "Le Figaro" )
Jean-François.
21:30 Publié dans Actualités | Lien permanent | Commentaires (5) | Envoyer cette note | Tags : politique, élections, italie
JEANNE D'ARC DEVANT L'HISTOIRE

Il y a une dizaine de jours, est passé sur Arté, un documentaire, sur Sainte Jeanne d'Arc.
Dans l'ensemble il était assez bien fait, mais on nous a resservi, les fameuses théories, concernant son identité.
Selon, certains historiens, elle aurait été de sang royal, demie-soeur du futur Charles VII.
Selon d'autres, elle ne serait pas morte sur le bûcher, puisque d'après les "minutes" de son procès, on lui aurait caché son visage, et aurait survécu bien longtemps après, sous le nom de "Dame des Armoises". Il est vrai que de fausses Jeanne d'Arc, ont défrayées la chronique, quelques années encore après la mort de celle qu'on honore, dans nos manuels scolaires et dans le martyrologe romain.
Le figaro, donne la parole à quatre historiens, qui en ont assez des remises en questions historiques.Pour eux l'Histoire, n'a rien à voir avec le "Da vinci code".
Comme quoi, c'est bon signe, si la sainte fait encore parler d'elle et dérange à ce point, les historiens, six siècles après sa mort.
N'oublions pas non plus, que pour nous, royalistes, Sainte Jeanne d'Arc, est non seulement une héroïne nationale, mais en quelque sorte, elle peut être considéree comme la patronne de la légitimité dynastique.
Vous pouvez lire l'article du "Figaro" Ici .
11:04 Publié dans Histoire et Généalogie | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : histoire, france
02.04.2008
INTERVENTION FRANCAISE EN AFGHANISTAN
Lors de son voyage à Londres, Nicolas Sarkozy, a déclaré qu'il enverrait des soldats français, en Afghanistan, pour renforcer les forces internationales, déjà présentes là-bas.
Bien qu'il est dit le contraire, il y a encore quelques mois, le président, a de nouveau fait "volte-face".
En ces temps d'austérité budgétaire, et où l'on parle de diminuer justement le budget militaire de la France, est-ce vraiment bien nécessaire, d'envoyer des troupes dans ce pays ?
Ce geste, est significatif, de la politique française depuis l'accession au pouvoir de Sarkozy.
Depuis la dernière guerre, le général de Gaulle, a voulu faire de la France, un Etat indépendant des grandes puissances, notamment en matière militaire, lorsqu'il a décidé que notre pays, ne ferait plus partie de l'OTAN.
Changement de cap, donc avec Nicolas, et sa politique de plus en plus "atlantiste", au grand dam des députés de gauche, mais aussi de certains de droite, particulièrement des derniers gaullistes.
Lors de la déclaration de guerre, en Irak, les médias qualifiait l'ancien premier ministre britannique Tony Blair de " chien de garde " de Bush.
Notre président, et son admiration sans bornes, pour les États-Unis et leur politique, ne l'a-t'il pas remplacé à ce poste.
Non seulement notre indépendance, en matière de défense est gravement compromise, mais la démocratie même, est mise à mal, puisque le parlement a été certes consulté (et encore à la demande de l'opposition), mais il n'y a pas eu de vote, ce qui s'est toujours fait, lorsque la France, s'engage dans des opérations militaires. C'est encore un déni de démocratie pur et simple.
C'est pourquoi les députés de gauche, mais certains de droite, également, ont déposé une motion de censure.
Notre pays, autrefois si glorieux, par sa culture, son mode vie, sa civilisation,est devenu depuis des années, mais surtout depuis l'accession au pouvoir de Sarkozy, un "satellite" des États-Unis...La "Pax Americana" s'étend de plus en plus à travers le monde entier.
Que l'on comprenne bien que je n'ai rien contre, le peuple américain, lui-même, mais son désir d'hégémonie et de mise en tutelle, du monde, m'exaspère...Surtout avec l'administration Bush et des néo-conservateurs, qui le soutiennent.
Qu'est donc allé faire Nicolas Sarkozy, dans cette galère ?
Le président et sa majorité, nous disent que c'est pour notre sécurité et afin de lutter contre le terrorisme, je crois, malheureusement, que ce ne fera qu'exacerber ce dernier, vis-vis d'un Occident, que les peuples arabo-musulmans, ressentent à tort ou à raison, comme arrogant et dominateur.
Jean-François.
06:11 Publié dans Actualités | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : guerre, otan, sarkozy
01.04.2008
LE PRINCIPE DE SUBSIDIARITE
La France, depuis la révolution, et l'Empire,souffre gravement d'un excès de centralisme appelé "jacobin", qui a tué progressivement les " corps intermédiaires", qui étaient des "contre-pouvoirs" entre l'État et le peuple.
Le libéralisme et le socialisme, deux idéologies nées de la révolution française, ont essayées de penser l'homme, selon le prisme de l'individualisme qui en est la source.
Ces fameux "corps intermédiaires", que sont les corporations, les provinces, les "ordres":Clergé, Noblesse, et Tiers-État, ont été supprimés en 1789 et les années qui ont suivies.
L'homme, réduit, à l'individu, s'est retrouvé seul, face à un état, qui s'est voulu tout-puissant et omnipotent.
Pour le libéralisme, le bonheur suprême de l'homme, c'est la liberté. Aucune entrave, ne doit interférer entre l'homme et une jouissance effrénée.
Dans le domaine économique, le marché doit primer sur tout. Dans cette conception, les impératifs économiques (profit financier et libre-échange), commandent au politique.
En ce qui concerne le socialisme, héritier du "jacobinisme",l'État, doit pourvoir aux besoins des individus, par une prise en charge totale, ce que l'on a appelé "État-Providence".
Que ce soit le libéralisme ou le socialisme, ces deux systèmes, valorise l'individu-roi et en même temps, les décisions se prennent d'en-haut.
Il existe une "troisième voie", qui renvoie dos-à-dos, les deux philosophies pré-citées;celle-ci se nomme le corporatisme (qui n'a rien à voir le sens qu'on lui donne aujourd'hui) ou principe de subsidiarité.
Comme il a été dit plus haut, dans l'ancienne France, il existait des "contre-pouvoirs" naturels et souverains, comme les familles, les provinces et les métiers (entr'autre), qui ont été détruits par la révolution de 1789.
Ces communautés intermédiaires aidaient les personnes à s'accomplir au maximum de leurs capacités et au plus haut niveau, l'Etat, aidant ces corps intermédiaires à réaliser leurs fonctions.
On est donc très loin, de la conception libérale, où chacun se débrouille et de la conception socialiste ou jacobine, qui infantilise les individus, en décrétant que tout vient d'en-haut.
Face à la révolution industrielle et aux conséquences négatives qu'elle a eu sur les "petites gens", des hommes et des femmes, pour la plupart, chrétiens et royalistes, se sont inquiétés et ont commencé à penser une autre alternative.
Il se sont mis à étudier le passé de la France et ont découvert, notamment que les métiers étaient organisés en corporations réunissant ouvriers et patrons, et que ces mêmes corporations ont été supprimées en 1791, par la loi Le Chapelier, du nom de l'auteur de cette loi.
Des noms comme Albert de Mun et René de la Tour du Pin, ont été les initiateurs d'une législation sociale mettant en place les prud'hommes, conventions collectives, accords de salaires, congés, mutuelles d'assurance, caisse de retraite...
Quand est-il aujourd'hui,où le capitalisme basé sur le travail, a été remplacé par celui plus financier et spéculatif ? ? Nous sommes passés aux mains de puissances financières, qui n'ont que le rendement et le gigantisme d'entreprises multi-nationales.
Depuis la révolution, le système jacobin a pratiquement anéanti les corps intermédiaires : la famille a éclaté, les écoles et universités n'ont plus d'autonomie, les métiers et professions vivent en opposition permanente entre patrons et ouvriers, les provinces ont été remplacées par des régions administratives et des départements niant les identités locales.
Par le jeu d'une démocratie faussé, confisquée et manipulée par des lobbies, le citoyen, a l'illusion de participer à l'élaboration des lois, en réalité,il abandonne à des technocrates la gestion des ses propres affaires.
A l'heure actuelle où l'on parle de démocratie participative, il existe une solution,appelée "corporatisme" ou principe de subsidiarité.
Le mot de corporatisme à une connotation péjorative, de nos jours, puisqu'il correspond à la défense d'intérêts catégoriels et de personnes ou systèmes que l'on prend à tort ou à raison, comme des privilégiés.
Il a été aussi associés à des régimes totalitaires, comme le fascisme, le franquisme...
Le principe de subsidiarité, lui est corollaire, son origine, vient de la Doctrine Sociale de l'Eglise.
A la suite des catholiques sociaux du XIXe siècles, qui étaient pour la plupart d'entr'eux, royalistes, l'Eglise, en la personne du pape Léon XIII,promulgue la première encyclique sociale: "Rerum Novarum",sur la condition ouvrière.
Le principe de subsidiarité, désigne donc un type d'organisation sociale, où les corps intermédiaires naturels jouent pleinement leurs fonctions, dans les limites de leurs compétences.
Ceux du rang supérieur doivent aider ceux de rang inférieur, à surmonter leurs insuffisances ou en cas de défaillance notoire y suppléer provisoirement, sans jamais chercher à les absorber ou à décider pour eux.
Alors plutôt que de parler de démocratie participative, qui veut dire tout et n'importe quoi, il faudrait parler de démocratie organique ou équitable.
Elle est plus politique qu'économique.
Elle repose sur une conception de l'homme, dans sa dimension personnelle et spirituelle. Cette conception est à l'opposé de la mondialisation, car elle recentre, ré-enracine les activités culturelles et économiques sur des groupes et espaces à échelle humaine.
cette démocratie, donne la priorité à la petite entreprise familiale, qu'elle soit agricole, artisanale ou commerciale, car elle est porteuse, plus que la grande entreprise, de valeurs humaines.
Ce modèle de démocratie, ne repose pas sur le système des partis politiques qui divisent les hommes, plus qu'ils ne les unissent.
Aujourd'hui, des mouvements comme l'Alliance Royale,l'Action Sociale Corporative, la Croix, les lys et la peine des hommes (royalistes), et l'Alliance sociale ( fondée sur la doctrine sociale de l'Eglise), défendent ce système de pensée.
En remplaçant (ou en mettant à leur juste place), les partis politiques par la représentation des forces vives de la nation, familiales, locales, économiques, sociales, éducatives, et associatives..., nous pourrions unir les français,dans un vaste mouvement de rénovation nationale.
Il faudrait également refonder le syndicalisme, en en faisant un partenariat entre patrons et ouvriers de même branche.
Bien sûr, notre république ne pourra jamais, instauré de telles réformes, puisque pour survivre, elle doit éviter le plus possible la décentralisation.
Seul, un régime, avec à sa tête, un roi, pourrait le faire.
Pour terminer, j'aimerais rendre hommage à ces hommes, qui bien avant la gauche républicaine (Louis Blanc, Karl Marx...), se sont penchés sur la condition des gens les plus modestes :
- Armand de Melun
- Charles Périn
- Albert de Mun
- Charles de Coux
- Alban de Villeneuve-Bargemont
- René de La Tour du Pin
- (source: Wikipédia)
Jean-François.
11:47 Publié dans Reflexion | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : social, economie, politique



