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31.03.2008

EUTHANASIE, ENCORE...

La semaine dernière, je vous parlais des dérives de l'euthanasie, dans un pays voisin, la Belgique.

Aujourd'hui, l'eugénisme, gagne du terrain, puisque en Suisse, il est possible de mourir par étouffement avec un sac plastique rempli d'hélium.
Où va un monde, où la vie n'a plus aucune dignité?

L'année prochaine, en France, les lois bio-éthiques, seront révisées. Soyons vigilants, afin que notre pays, ne rejoigne pas ceux qui ont déjà franchi le pas, sous le prétexte, de la compassion...NON ! Nous ne sommes pas des animaux.

Soyons plutôt des constructeurs de cette "Civilisation de l'Amour", que feu Jean-Paul II, appelait de tous ses voeux !

Écoutons la voix, d'un grand prince, qui s'il n'y avait pas eu des coups-bas à son encontre pour sa restauration, au trône de France, aurait été sans conteste, un grand roi :

"Gouverner, ne consiste pas à flatter les passions des peuples, mais à s'appuyer sur leurs vertus..."   (Henri V, comte de Chambord).

(Sources) 

Jean-François.

26.03.2008

L'EUTHANASIE OU LA DERIVE EUGENISTE

712351572.jpgLa semaine dernière, Chantal Sebire, était retrouvée morte chez elle, après avoir demandé au chef de l'Etat, de mourir "dans la dignité".
Aussitôt et comme toujours, la presse s'est emparée de l'affaire, pour faire avancer le débat, sur l'euthanasie.
Des sondages ont fleuri ça et là, sur le net, pour prendre "la température" de l'opinion, et comme on sait très bien la manipuler, une majorité de français, se prononce pour.
Pourtant, des voix se sont exprimées, pour émettre des doutes, au moins y réfléchir, avec raison, et non avec passion, comme malheureusement ça c'est produit ces jours-ci.

Des évêques, des théologiens (mais c'est leur rôle), mais aussi des scientifiques et des médecins, disent que la loi de 2005, sur la fin de vie est une bonne loi, et qu'il faut développer partout où c'est possible, les soins palliatifs (la France, dans ce domaine, étant très en retard).

Certains n'ont pas hésité à parlé de dérive eugéniste, et l'on a clamé haut et fort, que c'était de la désinformation, eh bien, ce n'est pas si sûr, car en Belgique, où la loi est passée, des députés, voudraient étendre cette possibilité, aux mineurs et aux malades mentaux...Oui, oui, vous avez bien lu, on se croirait aux pires heures du nazisme.
Voilà, où mène une société, qui a perdu ses repères, et qui n'a plus pour objet, la dignité de la personne humaine.

C'est pourquoi, au risque de passer pour un horrible réactionnaire, je dis : attention, à ne pas ouvrir la boîte de Pandore, car nous ne savons pas jusqu'où peuvent aller nos "faiseurs d'opinion".
C'est comme avec d'autres sujets de société, les lobbies, sont très puissants, et c'est eux, qui, au détriment de la raison, et du Bien commun,font et défont les lois.

La démocratie, quand elle en arrive à ces dérives, ne vaut pas mieux que certains régimes totalitaires, mais c'est le risque, lorsque cette dernière, a sombré dans le clientellisme, et la dictature de l'opinion publique, menée par des lobbies.

Pour aller plus loin, vous pouvez vous rendre compte par vous-même, sur le site où j'ai trouvé l'information:

cliquez ICI

Jean-François.

25.03.2008

QUAND L'ARGENT-ROI, DICTE LA POLITIQUE

 784119409.jpgSuite à la répression sanglante des manifestants tibétains, peu de voix occidentales se sont élevées pour dire leur désapprobation.
Lorsqu'ils l'ont fait, c'était de façon timorée.
Dernières  réactions en date, les manifestations contre les JO de Pékin.L'allumage de la flamme olympique, a été émaillé d'incidents, qui n'ont pas troublé outre-mesure le discours du président chinois du comité olympique.

Pour l'instant, les États-Unis, l'Union Européenne et l'Allemagne, se sont prononcés contre le boycott de cette manifestation sportive.
Seule la France (et pour combien de temps ?), durcit le ton, en proposant non de boycotter les jeux, mais seulement la cérémonie d'ouverture.

Ah, les fameux intérêts économiques, qui n'hésitent pas à entrer en conflit avec les droits élémentaires humains.

Que vaut la vie humaine, quand il s'agit de la sacro-sainte croissance économique ? 

Faudra-il un "krach" boursier, pour faire comprendre au monde des affaires, que l'homme est au centre du crée, et que l'économie, se doit d'être au service de ce dernier, et non le contraire, comme elle l'est aujourd'hui.
Feu le pape Jean-Paul II, ne le disait-il pas, lui qui a renvoyé dos-à-dos, le communisme et le libéralisme.
Nos princes, ne sont pas en reste, que ce soit feu le comte de Paris, suivi de son fils, mais la branche aînée, n'est pas en reste avec le duc d'Anjou qui a repris à son compte le discours de Jean-Paul II.
Alors, soyons solidaires, avec les tibétains, assistons aux diverses manifestaions, qui seront organisées près de chez vous.

N'hésitons pas à faire pression, sur nos élus, etc ...

(source : LCI)

Jean-François.

 

19.03.2008

Silence ...

En raison du "triduum pascal", le blog "A Contre-Courant " sera fermé du jeudi 20 mars au dimanche 23 mars.
A cette occason, je souhaite à tous mes lecteurs chrétiens ( et aux autres aussi) ,  de bonnes fêtes de Pâques.

A trés bientôt !

Jean-François

17.03.2008

COUP DE GUEULE !

"Nous assistons avec Nicolas Sarkozy, à une dérive monarchique du pouvoir..."

Cette réflexion de certains journalistes, face aux "facéties" du président, a le don de me faire hurler.
En effet, depuis l'accession de Sarkozy à la présidence de la république, nous assistons davantage à une désacralisation de la fonction présidentielle.

Son comportement, ses paroles, font plutôt penser à un représentant de commerce...Et encore, qu'à un chef de l'État, qui plus est, celui de la France.

Le Général de Gaulle, lorsqu'il a institué la Ve république a voulu mettre de la distance entre le chef de l'État et la vie politique.
Dans cette optique, d'ailleurs, le premier ministre, servait de "fusible", lorsque le pouvoir était en difficulté, et ce jusqu'à Jacques Chirac, or  nous assistons à des gesticulations, des effets d'annonces, des propos de "comptoir", qui discréditent complètement la présidence.

La baisse de popularité du président, est dûe sans aucun doute en grande partie à la baisse du pouvoir d'achat, mais également au comportement et au style du président "bling-bling".
D'ailleurs, on peut expliquer, en partie, l'abstention, d'hier, non seulement parce que les électeurs (de droite) ne savent plus trop sur "quel pied danser", mais aussi parce qu'ils ne se reconnaissent pas dans cette forme de gouvernance.

De Gaulle, Pompidou, VGE, et même Mitterand, ont toujours su garder une certaine hauteur, ce que n'a jamais su faire Nicolas Sarkozy.
Alors  messieurs les journalistes, en mal d'inspiration,;Non ! nous n'assistons pas à une dérive monarchique du pouvoir, mais plutôt à son appauvrissement.

Jean-François.

 

 

16.03.2008

LETTRE OUVERTE AU(X) PRETENDANT(S)

  Monseigneur,   

  Permettez à un modeste partisan de la cause royale de vous présenter humblement une simple requête. Oh , rassurez-vous, je n'attends pas que vous partiez immédiatement, sabre au clair à la reconquête d'un trône qui pourtant vous attend, ni que vous rétablissiez une royauté dans ses formes anciennes aujourd'hui révolues.     Par contre, je souhaiterais très vivement, Monseigneur, que vous saisissiez chacune des occasions que l'actualité nous propose pour vous faire entendre. Je souhaite que vous nous fassiez savoir que vous comprenez nos inquiétudes, car nous sommes inquiets, nos souffrances car nous souffrons.  

   Nous sommes inquiets pour l'avenir de nos enfants. Nous souffrons de voir que la grandeur de la France, forgée siècle après siècle par vos ancêtres, s'est muée en une décadence d'abord lente maintenant vertigineusement accélérée. Nous souffrons de vous voir si discret alors que nous avons soif de vous voir et de vous entendre.   

  Nous ne sommes peut-être qu' une poignée à souhaiter que vous nous disiez plus fort et plus souvent que vous nous aimez, que vous aimez notre commune patrie, notre civilisation, nos terroirs, nos cathédrales  et la religion qui les a élevées. Mais cette poignée de fidèles,verrait ses rangs grossir si le panache blanc de votre aïeul Henri était de nouveau bien visible. Personne ne nous dit plus rien pour nous redonner force et espoir. Vous seul pouvez le faire. Faites-le, Monseigneur, pour que la France vous aime.  

            Votre fidèle et dévoué serviteur, 

Jean-François

 J'ai emprunté ces mots, en les adaptant ,à un royaliste qui écrivait une lettre à un prétendant, pour montrer à la fois mon impatience et mon espoir au(x) prétendant(s) au trône de France, face aux défis qui se présentent à la France, en ce début de XXIe siècle.

J'ai également voulu montrer ma déception, par rapport à des annonces,qui fleurissent ici ou là, sur le net et  qui se révèlent avec le temps, être des impasses( les plumes et contributions prestigieuses, se faisant attendre)...Les intéressés se reconnaîtront !

14.03.2008

DES ROYALISTES ELUS !

Dimanche lors du premier tour des élections municipales, des royalistes se présentaient, soit sous leur propre couleur, soit sur des listes sans étiquette.
parmi ceux qui se présentaient "sans étiquette", quelqu'uns ont été élus, d'autre se retrouvent au second tour.
Je dois dire, que "ça fait chaud au coeur".
Voiçi la listes des heureux élus (c'est le cas de le dire):

 undefined - Pierre Van Ommeslaeghe, Bertholène (12) : 33%                        

                           undefined- Richar Couttier, Gergueil (21) : 38%, présent au deuxième tour.

          undefined - Xavier de Thoury, Rouy (58) : 73,6%, ÉLU                    

        



           - Yves Mera, Héricourt (70), 24,41%, ÉLU

                 


                      - Olivier Pétiot, Fruges (62), présent au 2e tour

(sources : Royalistes78000)

Comme quoi et malgré les "aigris", le fait de se présenter à des élections, peuvent être "payantes"...

Si nous voulons, être crédibles et nous faire entendre, sortons de nos "chapelles", de nos musées, de nos commémorations et allons vers les gens et n'hésitons pas à utiliser le "système".
Jean-François.

ARDISSON SUR EUROPE 1

 

Thierry Ardisson était l'invité d'Europe 1 et il parle des avantages d'une royauté en France.
Il n'y a rien à ajouter, seulement écoutez le !

Jean-François.

 

 

13.03.2008

HOMMAGE A LAZARE PONTICELLI

1065982495.jpgHier est mort le dernier "poilu" que comptait la France, à l'age plus que vénérable de 110 ans.
Son nom était Lazare Ponticelli, immigré italien, qui rêvait d'un monde meilleur, en arrivant dans notre pays.

Volontaire, pour aller se battre, lorsque la "Grande Guerre", éclate, il découvre vite, dans les tranchées, l'absurdité de cette guerre.

En tant que royaliste, je ne peux m'empêcher, de penser aux efforts de paix, qu'avait entrepris l'empereur d'Autriche Charles I de Habsbourg, auprès de la France, en envoyant ses beau-frères, Sixte  et Xavier de Bourbon-Parme, en émissaires.
Malheureusement, ses tentatives, pour mettre fin, à cette boucherie, échoua, lamentablement.
Cette guerre, qu'on croyait être la dernière, a été l'initiatrice, d'une suite de conflits, qui a endeuillé tout le XXe siècle.

Alors Lazare Ponticelli, reposez en paix, vous l'avez bien mérité !

Jean-François.

10.03.2008

LA REPUBLIQUE OU LE REGIME DE LA DIVISION

En écoutant, les différentes analyses des récentes élections municipales,  il m'est venu l'idée d'écrire ce billet. 

La République n'est pas et n'a jamais été un régime de paix sociale et d'union de tous les français.
Depuis les origines, elle n'a cessé de monter nos compatriotes les uns contre les autres, que ce soit au niveau politique, avec le régime des partis, qui divisent jusqu'à dans les familles, mais aussi au niveau social;patrons contre ouvriers, urbains contre ruraux, fonctionnaires contre salariés du privé...

D'ailleurs son fondement , je dirais même son essence, c'est la division; mais ne dit-on pas "diviser pour mieux régner" ?

Elle ne peut survivre, sans diviser et sans monter les français les uns contre les autres, c'est en quelque sorte son "fond de commerce".

De plus, pour se maintenir, elle ne peut que sombrer dans l'autoritarisme (suivez mon regard...), ou la dicature, avec les exemples des deux empires et de la IIIe république qui finit dans les bras du Maréchal.

Il en est tout autrement de la royauté, qui n'a jamais cessé, de travailler à promouvoir le "Bien-commun", contre les intérêts particuliers, voir partisans; on dirait aujourd'hui, contre les "lobbies" de toutes sortes.

Le roi n'étant pas élu, ne dépendant pas d'un parti ou d'une idéologie, il est le mieux placé pour unir les français, autour de sa personne, qui représente la nation et son histoire; ce que ne pourra jamais faire, avec toute la bonne volonté du monde, un président de la république, qui représentera toujours, qu'on le veuille ou non, une moitié des français.

Depuis 1789, nous avons connu cinq constitutions, et certains à droite et à gauche, voudraient en instituer une sixième.

Non seulement la république est le régime de la  division, mais également celui de l'instabilité et du court-terme.
Le président n'étant élu que pour cinq ans, n'a aucune vision d'avenir pour les décennies à venir.

Ce qu'une majorité à fait, une autre  peut le défaire.

Pendant treize siècles, les rois ont patiemment constitué ce pays qui est le nôtre, pour en faire, à la veille de la révolution, un des pays, sinon le pays leader de l'Europe et du monde occidental. 

Notre culture et notre art de vivre ont été copiés par toutes les cours européennes. Le français était la langue des élites, jusqu'en 1914 et 1917, à la cour des Romanov.

Le roi, à travers ses successeurs, à l'éternité devant lui, ce que n'a pas un président de la république. Ce dernier est le dépositaire d'intérêts partisans, alors que le roi, sait qu'il, non seulement  représente tous les français, mais qu'il les sert par sa personne même.

Le service du roi est désintéressé, contrairement à un président, qui servira ses intérêts ou celui de ceux qu'ils l'ont élu.

A ce propos, j'aimerais vous rappeler que Louis XIV, pour financer ses guerres, fit appel aux deniers publics, mais aussi, il montra l'exemple, en fondant l'argenterie de Versailles,alors que Nicolas "le petit", demande aux français de faire des efforts,mais pendant ce temps, il s'augmente de 140%, tel un nouveau riche.

En regardant un peu nos voisins, on peut penser que la Belgique, n'existerait plus, sans son roi, de même l'Espagne, qui a su faire pacifiquement la transition avec le régime franquiste .

Alors pour ceux qui savent encore penser et réfléchir, pourquoi continuer à faire confiance à nos politiciens, qui nous mènent à la catastrophe, sinon à la guerre civile, plutôt qu'aux Princes de la famille capétienne, qui sont là, disponibles, pour servir la France et ceux qui la composent ?

Jean-François.

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