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29.02.2008

L'INFLATION : MYTHE OU REALITE ?

Depuis des semaines, si ce n'est pas les frasques de notre président,qui font la une des médias, l'autre sujet de conversation, qui agite le "bocal franco-français", c'est le fameux pouvoir d'achat, avec en corollaire l'inflation.

Je ne compte plus les plaintes de mes voisins et famille...Et moi-même, qui constatons une hausse des prix, parfois record.

De plus, cette hausse, touche les produits de première nécessité comme le pain, les pâtes, les produits laitiers...

Ces derniers jours, une enquête de la revue "60 millions de consommateurs",faisait état d'une augmentation de 14 à 50% des prix dans les grandes surfaces.

Le gouvernement, s'en est ému et F.Fillon, premier ministre de son état, affirmait qu'il allait prendre en main, cette affaire et sévir, si besoin.

Madame Lagarde, notre ministre de l'économie (dont le fauteuil pourrait être éjectable, après les municipales), est venue voir par elle-même, en grand renfort de journalistes.

Elle a bien constaté, une hausse des prix, mais presque conforme à l'inflation. Le maximum étant d'après son inspection, de 14%

Alors qui a raison, le magazine ou la ministre ? 

De toute manière, le constat est là, c'est celui d'une augmentation générale des prix, qui fragilise les familles les plus modestes.

Qui est ou sont le (les) responsables ?
Là chacun y va de son hypothèse:

"Ce sont les producteurs qui s'en mettent plein les poches..." affirment les uns.
"Ce sont les distributeurs..." rétorquent les autres.

Sans compter, que les plus "grincheux", jette l'opprobre sur l'euro...Ça y est le mot est lâché !

Mon épicière et ma voisine, toutes deux, fort charmantes au demeurant, me disent  que depuis l'arrivée de l'euro, dans nos porte-monnaie,le prix des denrées de bases, des légumes et des fruits, ont parfois plus que doublé.

 En ce qui concerne, les producteurs, eux, jurent "aux grands dieux", qu'ils vivent à peine de leur production, qu'ils croulent sous l'endettement et que le prix des matières premières a considérablement augmenté, et qu'ils sont obligés de le répercuter sur leurs produits.
N.Sarkozy, l'a constaté lui-même, en disant que le cours du porc avait baissé, mais que le jambon, dans les grandes surfaces, lui, avait augmenter .

Alors si on suit du regard, le président, les responsables seraient les distributeurs.

D'autant que ces derniers jours, l'on a révélé, que des grands groupes s'étaient entendus, au détriment de le concurrence, pour ne pas baisser leur prix...L'affaire fait grand bruit et les suites judiciaires, seront connues dans les jours ou les semaines à venir.

Alors me direz-vous qu'elle est la solution ?
Revenir au bon "vieux franc" ? Ce serait suicidaire, non seulement parce que notre bonne vieille monnaie était souvent dévaluée, mais tout simplement parc que cela est irréalisable et utopiste .

Revenir au prix fixe, comme au "bon vieux temps" ?

Là aussi, si cette solution est tentante, cela aurait un lourd impact sur la compétitivité de nos entreprises. La concurrence, stimule la production et la vente.

Alors que faut-il faire ?

Je pense qu'il faut que les distributeurs, qui font de gros bénéfices au détriment des petits commerces, fassent un effort, en baissant par exemple, leurs marges.

Il faut aider également les petits producteurs, qui n'arrivent plus à s'en sortir et sont étranglés, mais en le faisant différemment que la Commission européenne, qui fait de ces derniers, des assistés.

Enfin, il faut redonner du pouvoir d'achat aux français; alors je sais, on me dira "les caisses sont vides" ! Peut-être,mais pourquoi avoir fait des cadeaux fiscaux à certains, en espérant qu'ils resteraient en France ?, alors qu'on sait que ces cadeaux, ont servi à des amis du président et que rien n'est moins sûr, qu'ils restent (leurs capitaux), en France...

Le problème est loin d'être simple et les solutions apportées, loin d'être manichéennes, mais je crois qu'il faut que chacun, retrousse ses manches, afin de faire taire ses privilèges et "petits égoïsmes", au profit du Bien-Commun et de la Communauté toute entière.

ADDENDUM 17:25 : mon ami Jean-marie Wante, sur son blog traite de ce sujet, et propose deux solutions pour relancer le pouvoir d'achat:

1)-Indexer les salaires sur la hausse des prix, comme en Belgique et Luxembourg (à noter que ce sont des monarchies; est-ce un hasard?)

2)- Briser le monopole des grands groupes de la distribution, qui concentrent en leurs mains, trop de pouvoirs et empêchent ainsi une saine concurrence.

Jean-François. 

 

25.02.2008

COCORICOOOO....!!!

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Pour une fois qu'une bonne nouvelle arrive à la France; bon ce n'est pas la baisse du chômage, l'augmentation du pouvoir d'achat, ni la démission de Nicolas Sarkozy, et l'instauration d'un prince capétien sur le trône de ses aïeux...Non! Ce n'est rien de tout cela, mais ça fait du bien quand même,une française, au demeurant très jolie,a gagné un oscar, en tant que meilleure actrice féminine, pour son rôle dans le film "La Môme", retraçant la vie d'Edith Piaf, monument de la chanson française.

Le nom de l'heureuse élue est Marion Cotillard.Elle succède ainsi à Simone Signoret, qui l'avait obtenu en 1960. Avec elle, c'est trois français, qui ont raflé un oscar,hier soir, à la "mecque" du cinéma américain.

Alors, bravo, pour cette bonne nouvelle, qui me redonne un peu le moral, dans ce "monde de brutes"

Jean-François.

DIVISION QUAND TU NOUS TIENS !

Les élections municipales vont avoir lieu bientôt, et on assiste ça et là, à une multiplication des listes.
Il y a quelques temps, c'était à Neuilly, où le candidat de l'Elysée était désavoué et où des listes dissidentes se sont constituées, faisant le jeu de la gauche.
J'habite une petite ville de 36.000 habitants, dans l'ouest de la France.
Le maire actuel, appartient à l'UMP et détient la ville depuis les dernières municipales. Non seulement il va avoir à faire face aux listes de gauche du modem, et de l'extreme-droite, mais depuis quelques semaines, une élue du conseil municipal, a crée sa propre liste, qui n'a pas le soutien de l'appareil, mais de la population.
Ah ! Division, quand tu nous tiens !

Le maire actuel, avait surtout le soutien, des personnes âgées...Et des jardiniers.
En effet, et ce n'est pas négligeable, il a beaucoup fait pour l'amélioration de la ville et des quartiers, également pour le sport...Mais quid du logement, en particulier social et du chômage.
Nous sommes une petite ville qui a été touchée par la crise des années 80, et les nombreuses usines, qui faisaient tourner l'économie locale, ont toutes fermées les unes après les autres, laissant la pauvreté, le désespoir, prendre le relais.
Aujourd'hui, plus de 20% de la population active, vit au-dessous du seuil de pauvreté, et sur ce plan là, rien n'a été fait, par l'actuelle municipalité.

L'élue issue de la majorité présidentielle  et qui se présente contre le maire sortant, est jeune, dynamique et a des projets économique et sociaux, notamment par la création d'une épicerie solidaire.
Il y a bien des associations caritatives, qui viennent en aide aux plus démunis, mais rien, pour les familles aux revenus modestes, ceux que l'on appelle les "travailleurs pauvres", qui ont un emploi et un salaire, mais qui ne leur permettent plus de vivre décemment.

De plus, elle veut faire venir des entreprises, pour relancer l'économie locale, qui en a bien besoin, car le centre-ville se vide de plus en plus, les magasins, fermant les uns après les autres.
Alors, le suspens, demeure entier, là où j'habite. Il est sûr, que les français, utiliseront cette élection, pour sanctionner le gouvernement et spécialement la conduite du président, qui ne rate pas une occasion de faire parler de lui.
Jean-François.

23.02.2008

ET OÙ L'ON REPARLE DU PRESIDENT...

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Pour son premier salon de l'agriculture, Nicolas Sarkozy, a de nouveau fait parler de lui.
En effet, au moment où le président s'est approché d'une personne pour lui serrer la main, un vif échange s'est alors produit entre les deux hommes. Voici l'échange en question:

 "Ah non, touche moi pas", lui dit un passant aux cheveux gris au moment où le président allait lui serrer la main.
- "Casse-toi alors", répond du tac au tac le président, en gardant un visage impassible.
- "Tu me salis", ajoute le visiteur.
- "Casse-toi alors, pauvre con, va", répète le chef de l'Etat, enchaînant avec un "Merci" souriant à d'autres visiteurs plus enthousiastes de sa présence.

Comme quoi, notre président n'est pas digne de nous gouverner, puisqu'il ne sait même pas garder son sang-froid.

D'autant plus, que ces derniers jours, ne voulait-il pas restaurer "la morale" et le savoir-vivre à l'école ?

La France est  tombée bien bas, pour s'être donnée un tel chef d'État!

Nous allons, une fois de plus, être la risée du monde. Quelle image donne-t'il de la France, avec ses écarts, sinon, celle d'un pays, qui n'a plus d'honneur et de respect pour ses concitoyens.

(Source : LCI)

Jean-François.

NICOLAS SARKOZY : MAURRASSIEN ?

 

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Le titre de ce billet, peut surprendre, voir choquer quelques uns d'entre vous.
Pourtant, on peut légitimement se poser la question.
Depuis de nombreuses années, N. Sarkozy, alors ministre de l'intérieur et des cultes, se prononçait pour une réforme de la loi de 1905; aujourd'hui, président de la république, il n'est plus question de réformer cette loi, mais de parler de "laïcité positive".
Qu'est-à-dire ? Après avoir parlé d' immigration positive, c'est au tour de la laïcité de l'être.

Pour les croyants, et particulièrement, les chrétiens et catholiques, en France, cette nouvelle orientation de la république, pourrait les réjouir.

Passer d'un laïcisme revanchard, à une vraie laïcité, où les pouvoirs temporels et spirituels, sans se confondre, pourraient s'épauler mutuellement.

C'est sans doute le rêve "éveillé" de Nicolas Sarkozy. Malgré les discours, on peut légitimement en douter.

D'une part, parce que notre président, n'est pas un arbitre, mais le chef d'un parti politique et quoiqu'il fasse, il sera toujours soupçonné d'être partisan.

D'autre part, il déconcerte, puisqu'après avoir prononcé son discours du Latran, digne d'un capétien, il est allé faire un discours identique en Arabie Saoudite,vantant les vertus d'un Islam ouvert, et bientôt, il se rendra au GOF, je crois, où il vantera les mérites de la franc-maconnerie , dans l'érection de la république.

On dirait que notre président, est toujours en campagne électorale. il courtise inlassablement ceux qu'il croise.

De plus, comment croire ce qu'il dit, puisque dans sa vie privée, il est en contradiction, avec les principes de ces religions.
Il ne faut pas oublier que la notion de laïcité, ne date pas de 1905, mais elle est plus ancienne, puisqu'on en trouve la trace dans l'évangile, lorsque le Christ, dit qu'"il faut rendre à César, ce qui est à César, et à Dieu, ce qui est à Dieu..."

Sous la monarchie, même, cette laïcité à été préservée, puisque les rois de France ont toujours veillé à ce que les pouvoirs ne se superposent pas. Le roi Louis IX dit Saint Louis,lui-même, veilla à ce qu'il en soit ainsi.

Dernier fait en date, le comte de Chambord, protesta vigoureusement lorsque le pape Léon XIII, rompant avec son prédécesseur, demanda aux catholiques de France, de se rallier à la république. Ce qui sera effectif, à la mort

d'Henri V.

Après cette digression, revenons au titre de cet article: "Nicolas Sarkozy:Maurrassien ?".

Pourquoi associer Sarkozy avec Ch. Maurras ?
Parce que notre président dans ces discours sur la religion, en parle comme d'un fait culturel, social et historique.
Pour lui, et c'est ce qu'on lui reproche, la religion, sert de soutien à l'ordre et à épancher les peines  des hommes, bref, d'en faire l""opium du peuple, que Marx lui reprochait justement.
L'approche de N. Sarkozy, sur les religions, est culturel plus que cultuel.

C'est dans cette approche, qu'il peut être associer à Ch. Maurras.
En effet, ce dernier, professait une philosophie politique selon laquelle "l'ordre de la politique et l'ordre de la conscience sont distincts"; lui-même agnostique, il portait au catholicisme une grande considération parce que c'était un "christianisme amendé par les siècles" et par la papauté qui avait su, selon lui, éliminé de l'enseignement de Jésus, tout ce qui était révolutionnaire et subversif.

Il ne faut pas oublier que Ch.Maurras, avait été "positiviste", c'est-à-dire disciple d'auguste Comte.

Selon cette philosophie, seule la vérité assurée est celle que l'experience sensible vérifie. Le langage ne peut-être que s'il décrit des choses expérimentales, que s'il est la représentation vérifiables de faits qu'on doit pouvoir atteindre sans lui. Ainsi la recherche de causes, spécialement de causes finales ou formelles, est une pure illusion pour le positivisme.

L'on comprend mieux le fameux "politique d'abord" du fondateur du mouvement et journal l'Action Française.

A certains égards, en lisant le discours de Sarkozy, au Latran,ainsi que celui prononçé en Arabie Saoudite, on retrouve des accents maurrassiens.

La religion, servirait ainsi, à maintenir l'ordre social, la paix intérieure, et permettrait aux gens de compenser les souffrances, qu'ils éprouveraient dans leur vie quotidienne.

On comprend les réticences des instances religieuses, pour qui la religion, est avant tout un médium permettant au croyant de se relier à une Transcendance, à un au-delà de lui-même, qu'on l'appelle Dieu ou autre.

Pour les catholiques, l'Eglise, avant d'être un instrument de paix sociale, est "un organisme divin et indépendant chargé de diriger les âmes vers leur fin surnaturelle" (extrait du texte de Pie XI, condamnant le mouvement d'Action Française, en 1926).

Alors, je sais ce billet, fera "grincer des dents", plus d'un royaliste, spécialement ceux attachés à la pensée maurrassienne.

Mais en écoutant notre président parler du rôle des religions, dans une laïcité ouverte, je n'ai pu m'empêcher, de relier ses dires avec ceux de Maurras.

Et vous lecteurs !, Qu'en pensez-vous ?

Jean-François.

SEPT ANS DEJA...

Cela fait sept ans aujourd'hui, qu'Ingrid Bétancourt, était faite prisonnière par les FARCS (maoïstes), en Colombie.
Ne l'oublions pas, et si possible,nous pouvons participer à toutes les manifestations qui auront lieu dans beaucoup de villes en France.

Si dans notre ville, rien n'est organisé, nous pouvons signer la pétition, pour demander sa libération, qui se trouve sur le blog de mon ami Jean-Marie Wante.

Et pour les croyants, vous pouvez prier, faire célébrer des messes...Bref,personne ne doit se sentir loin de cette initiative.
Jean-François.

19.02.2008

A PROPOS DU DEVOIR DE MEMOIRE

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Je reviens sur le discours du président de la république au CRIF, concernant l'"adoption" d'un petit juif, par un élève de CM2.
Sans vouloir opposer les victimes des génocides, pourquoi l'"adoption" d'un petit juif ? Pourquoi s'arrêter là ?
Et le génocide rwandais, arménien...vendéen ?
A ce propos  je vous livre la listes de petites victimes au cours des guerres de Vendée :

Le 28 février 1794, aux Lucs sur Boulogne,
110 enfants âgés de moins de 7 ans sont massacrés.
 Ils sont proposés pour la béatification-
(Extrait de l’ouvrage du Père Marie Auguste Huchet de 1983
 intitulé :
"Le massacre des Lucs-sur-Boulogne et le martyrologue
du curé Barbedette".)
  
Marie-Modeste AIRIAU, de la Ricoulière, 5 ans et 7mois,
Thomas AIRIAU, de Villeneuve, 10 mois,
Joseph ARCHAMBAUD, de Puyberne, 20 mois,
Agathe ARNAUD de Belleville (tuée au Lucs ) 4 ans et demi,
Etienne BERIAU, de l’Erzandière.15 jours,
Marie-Madeleine BERIAU, de Roblin, 2 ans et 11 mois,
Jeanne BERIAU, du Petit-Luc, 4 ans,
Marie BERNARD, de la Jarrie, 3 ans,
Céleste BOISSELEAU, de la Grézaudière, 6 ans,
Pierre BOISSELEAU, de la Gaconnière, 6ans et demi,
François BOSSIS, du bourg du Grand-Luc, 7 mois,
Joseph BOSSIS, son frère, 23 mois,
Louis BOSSIS, autre frère, 5 ans,
Pierre BOUET, de la Surie, 27 mois,
Louis BOURON, de Bourgneuf, 3 mois,
Madeleine BOURON, sa cousine, de Bourgneuf, 3 ans,
Marie CHARUAU, de la Guyonnière, 2 ans,
Marie-Madeleine CHARUAU, sa sœur, 4ans et 3 mois,
Jean CHARRIER, de la Devinière, 3 ans,
Marie DAVIAUD, de l’Erzandière, 1 mois,
Pierre DAVIAUD, son frère, 5 ans et 8 mois,
Jeanne DAVIAUD, au Petit-Luc, 2 ans et 11 mois,
Pierre DAVIAUD, son frère, 4 ans et 10 mois,
Louis EPIARD, du Chef-du-Pont, 5 ans et 10 mois,
Jean-François ERCEAU, de la Sorinière, 27 mois,
Pierre FETIVEAU, de la Gaconnière, 27 mois,
N…FETIVEAU, son frère, 3 mois,
Jeanne FEVRE, du Chef-du-Pont, 5 ans et demi,
Suzanne FORGEAU, de la Sorinière, 20 mois,
Rose-Aimée FORT, du Champ-Dolent, 31 mois,
Pierre-René FORT, son frère, 5 ans et 9 mois,
Marie-Anne FOURNIER, bourg du Grand-Luc, 30 mois,
Jacques FOURNIER, son frère, 5 ans et 5 mois,
Marie GARREAU, de la Cornetière, 7 ans,
Marie-Anne GAUTRET, de la Guénière,7 ans,
Pierre GEAI, des Temples ; 25 mois,
Jean GIRARD, du Chef-du-Pont, 1 an,
Marie-Jeanne GIRARD, sa sœur, 4 ans et 2 mois,
Pierre GIRARD, leur frère, 6 ans et 4 mois,
Pierre GOUIN, des Temples, 1 an,
Louis GRALEPOIS, de la Grézaudière, 13 mois,
Jeanne GRALEPOIS, de la Bretonnière, 5 ans,
Pierre GRATON, du Puy, 3 ans et 4 mois,
Jeanne GRIS, de la Cernetière, 5 mois,
Pierre GRIS, son frère, 5 ans,
Lubin GUILLET, du Bourg du Grand-Luc, 6 ans,
Marie GUITET, de l’Erzandière, 4 ans et demi,
Marie HERMOUET, du bourg du Grand-Luc, 5 mois,
Louis HIOU, de Bourgneuf, 2 ans et 11 mois,
Marie-Anne JOLI, de la Bromière, 27 mois,
Marie MALARD, du Marchais, 4 ans,
Jean MALIDIN, de la Primaudière, 18 mois,
Marie MALIDIN, sa sœur, 3 ans et 11 mois,
Jeanne MALIDIN, de la Bruère, 3 ans,
Rose MALIDIN, sa sœur, 6 ans et 2 mois,
Joseph MANDIN, du bourg du Grand-Luc, 23 mois,
Louis MANDIN, son frère, 5 ans et 9 mois,
Véronique MARTIN, de la Moricière, 1 an,
Marie-Françoise MARTIN, du Petit-Luc, 2 ans,
Louise MARTIN, sa sœur, 5 ans et 4 mois,
Rosalie MARTIN, de la Guénière, 2 ans et 10 mois,
Louise MARTIN, sa sœur, 5 ans et 3 mois,
Rosalie MARTINEAU, de Bourgneuf, 2 ans et 11 mois,
Jean MIGNEN, de la Sorinière, 1 an,
Louise MINAUD, du Brégeon, 15 jours,
Louise-Marie MINAUD, sa sœur, 15 mois,
Jean MINAUD, leur frère, 5 ans et 3 mois,
Pierre MINAUD, autre frère, 6 ans et 11 mois,
Jeanne MINAUD, de la Davière, 15 mois,
André MINAUD, son frère, 4 ans et 2 mois,
Véronique MINAUD, leur sœur, 6 ans et 8 mois,
Pierre MINAUD, leur cousin de la Davière, 4 ans,
Louise MINAUD, de l’Ethelière, 33 mois,
Marie-Anne MINAUD, sa sœur, 6 ans et 11 mois,
Anne MORILLEAU, de la Primaudière, 2 ans
Céleste MORILLEAU, sa sœur, 6 ans et 5 mois,
Jean PERROCHEAU, du Retail, 5 ans et 3 mois,
Pierre POGU, de la Pellerinière, 22 mois,
Jean POGU, son frère, 5 ans,
Rose PREVIT, de Villeneuve, 10 mois,
Marie PREVIT, sa sœur, 6 ans,
Rose REMAUD, de Bourgneuf, 4 ans et 11 mois,
Marie REMAUD, de la Grande-Métairie, 4 ans et demi,
Pierre RENAUD, de la Nouette, 18 mois,
Catherine RENAUD, sa sœur, 3 ans et demi,
Jeanne RENAUD, leur cousine, de la Nouette, 4 ans,
Marie-Anne RENAUD, de la Petite-Brosse, 4 ans,
Pierre RENAUD, son frère, 6 ans et demi,
Marie RICOULEAU, de la Bromière, 22 mois,
Jeanne ROBIN, de la Retardière, 5 ans,
Marie-Anne RORTAIS, de la Guyonnière, 4 ans,
Jeanne ROUSSEAU, de la Gaconnière, 23 mois,
Jean ROUSSEAU, son frère, 3 ans et 11 mois,
Louis ROUSSEAU, autre frère, 7 ans,
Victoire ROUSSEAU, cousine, de la Gaconnière, 11 mois,
Jeanne ROUSSEAU, sœur de Victoire, 4 ans,
Jeanne SAVARIAU, de la Sorinière, 5 ans et 10 mois,
Pierre SIMONEAU, de la Moricière, 6 mois,
Jean SIMONEAU, son frère, 4 ans et 10 mois,
Jacques SIMONEAU, de la Bugelière, 18 mois,
Joseph, SIMONEAU, cousine, de la Bugelière, 8 mois,
Henri SORET, du Petit-Luc, 2 ans,
Jacques SORIN, de la Bromière, 5 mois,
Jean SORIN, son frère, 3 ans et 3 mois,
Madeleine TENET, du Chef-du-Pont, 7 ans,
Louis VRIGNAUD, de la Ricoulière, 23 mois,
Marie-Jeanne VRIGNAUD, de la Cornetière, 3 ans,
Jean-Baptiste VRIGNAUD, son frère, 4 ans et 5 mois.
   

 

Je propose donc à Monsieur Sarkozy, de faire adopter à nos chères " petites têtes blondes", un enfant de cette liste, et d'autres qui ont été tués dans toutes les régions de France, par notre révolution dite française, qui se voulait "civilisatrice "et "libératrice", par rapport à la "tyrannie" d'avant 1789.

A ce titre, j'aimerais vous laisser avec ce qu'à déclaré un historien juif :

« La dernière pierre que l’on arracha à la Bastille servit de première pierre aux chambres à gaz d’Auschwitz. »  Israël ELDAD  (Historien juif)

Sur le génocide vendéen, voir le site des Manants du roi. ATTENTION ! les images sont parfois insoutenables.

[Malgré tout, même s'il ne faut pas oublié le passé, comment réconcilier les français entre eux, si nous ressassons les querelles d'antan]

C'est pourquoi, si j'ai voulu écrire cet article, ce n'est pas pour opposer les génocides et faire dans le mortifère, mais pour dire, qu'il faut savoir  un moment,"tourner la page" et que le futur, ne pourra se réaliser que si tous les français, de quelques origines ou religions, qu'ils soient, s'unissent sur l'essentiel; a savoir construire ensemble ce beau pays qui est la France.

Jean-François

18.02.2008

LE KOSOVO DIVISE L'EUROPE

d43e4f1f20a8fa8363788baf6c62935e.jpgHier, le Kosovo, jusque là province de la Serbie, a proclamé son indépendance.
Les États-Unis ont été les premiers, a reconnaître le nouvel État, suivie de l'Europe, en ordre dispersé.
En effet, aujourd'hui,les ministres des affaires étrangères de l'UE, ont déclaré que les États, décideraient individuellement de reconnaître ou non, l'indépendance du Kosovo.

L'Europe est donc divisé sur le sujet, puisque si la France, l'Allemagne, entr'autres, ont décidé de reconnaître le jeune État; l'Espagne, Malte, la Grèce, et bien sûr la Serbie soutenue par la Russie, s'y refusent.
Quels intérêts les États-Unis ont-ils dans cette affaire ? Est-ce pour mieux diviser l'Union Européenne?
La jeune nation, tout comme la Bosnie-Herzégovine, n'est pas viable financièrement et sera sans aucun doute, comme sa voisine, sous perfusion économique de l'Occident, voir des pays du Golfe.

Le nationalisme, qui agite les pays d'Europe Centrale, est un effet, de la "chape de plomb", qu'on vécu ces nations, sous le joug communiste. L'effet pervers, pourrait en être,la "balkanisation"de cette région(ici, le terme est plus qu'approprié). Il ne faut pas oublié que c'est une nouvelle enclave musulmane,avec la Bosnie, qui s'est crée hier, avec pour corollaire le risque d'être une base arrière du terrorisme international (Al-Quaïda), sans compter, que la mafia albanaise, pourrait y faire son "nid".

Ce que certains pays européens, craignent, c'est la contagion. L'Espagne, en refusant de reconnaître le nouvel Etat,pense avant tout à son unité nationale. En effet, le Pays Basque, aujourd'hui, demain la Catalogne, pourraient ëtre tenté de demander la leur ...En France, la Corse, la Bretagne, pourraient faire de même.

A suivre donc, dans les mois et les années à venir, si cette indépendance sera facteur de paix ou de division, sur le "vieux continent".

ADDENDUM : Hier soir, sur France 3, peu avant le dernier journal, R. Dumas, ancien ministre des affaires étrangères,invité d'une émission sur l'influence de la franc-maçonnerie dans notre société, questionné sur le sujet, a répondu, que la solution, c'était plus d'Europe, pour intégrer au mieux, toutes ces régions et États autonomes.
Donc si je comprends bien, il faut l'anéantissement des nations, pour qu'une Europe fédérale et régionale, puisse exister ?

Jean-François.

15.02.2008

LA PRECIPITATION COMME MODE DE GOUVERNEMENT

ec022534afb9418d277e1325141ac0f9.jpgLe président Sarkozy, lors du dîner au CRIF, qui s'est tenu mercerdi dernier, a lancé une idée, généreuse, mais somme toute, irréalisable et dangereuse, celle d'associer un enfant de CM2, avec un petit juif, mort en déportation.
L'idée, est plutôt positive, ne pas oublier les crimes de la seconde guerre mondiale, en particulier, envers la communauté juive.

Mais comme toutes les décisions de notre président, non seulement cette dernière, n'a pas été réfléchie et discutée avec les principaux intéresses, mais elle est dangereuse pour l'équilibre psychologique des enfants à qui serait confié cette mission.

L'enfance est un domaine, qui doit être préservée le plus possible et faire porter sur leurs "petites épaules", une si lourde résponsabilité, est non seulement un non-sens, mais une intrusion grave dans la vie privée et la conscience des petits français. On se croirait dans les pires régimes totalitaires du style stalinien et pol-pot...

Laissons les enfants être des enfants ! Cessons d'en faire des adultes !
De nombreux psychologues et pédo-psychiatres, ont émis de sérieuses réserves, quant à cette proposition, sans compter Simone Veil, qu'on ne peut taxer d'"anti-sarkozysme" primaire, affirme que c'est non seulement néfaste pour l'équilibre des enfants, mais que cela peut troubler le climat religieux en France.

"Comment réagira une famille très catholique ou musulmane quand on demandera à leur fils ou leur fille d'incarner le souvenir d'un petit juif ?", s'interroge-t'elle.

De nombreux historiens et enseignants, se montrent plus que réservés vis-à-vis de cette proposition du chef de l'Etat.

L'historien Henry Rousso, dénonce un "marketing mémoriel"et le Snuipp-FSU, principal syndicat du primaire, évoque les "risques de troubles psychologiques (...) de sentiments de culpabilité ou de responsabilité pour le destin d'un élève..."

Sur le plan politique François Bayrou, président du MoDem, a lui aussi critiqué le projet.
François Hollande et Jean-François Copé, respectivement 1er secrétaire du PS et président de l'UMP,quant à eux, soutiennent cette mesure.Encore une décision, prise par Nicolas Sarkozy, effectuée dans la précipitation et la non-concertation.
D'autant plus, que même, si je le répète, ce projet est louable en lui-même, il y a des réformes, beaucoup plus importantes pour les français "moyens" : pouvoir d'achat, baisse du chômage, problèmes de logement, retraites...Là, il semble que cela doit encore se faire attendre.

Malgré le désaveu des français, vis-à-vis de la politique actuelle du gouvernement et la "peopolisation" de la vie privée du président, ce dernier semble sourd aux critiques et continuer sa fuite en avant.

Nos concitoyens, commence à regretter le choix qu'ils ont fait en avril 2007.
Ils changent les "têtes", mais les problèmes persistent, car ce n'est pas de "nouvelles têtes", dont les français ont besoin, mais d'un changement profond d'institutions, qui leur redonnera les libertés et les responsabilités, qu'on leur a confisquées.

A nous, royalistes, de montrer, qu'un changement est possible et que la royauté, loin de priver nos compatriotes, de leur liberté, sera la meilleure garante de celle-ci, contre les nouvelles féodalités.

(Sources : LCI)

Jean-François.

 

 

 

 

 

 

12.02.2008

CROISSANCE OU DECROISSANCE ?

Le gouvernement et le président en tête, ont été élus, notamment sur la promesse d'un pouvoir d'achat (qui entre parenthèse, se fait toujours attendre), lié lui-même, à la sacro-sainte croissance.
Notre économie de plus en plus mondialisée, est tributaire des autres économies, principalement de celle des Etats-Unis, mais aussi de pays dits émergeants, comme l'Inde et la Chine.

Le gouvernement français tablait pour cette année, sur une croissance de plus de 2 points, alors que les économistes, sont beaucoup plus pessimistes et tablent quant à eux, sur 1 point, 1 point 1/2, tout au plus.
Nous savons que nos ressources sont de plus en plus limitées, et qu'elles ne sont pas extensibles.
Alors faut-il toujours plus de croissance, au détriment de notre environnement, ou faire une pause, voir même entamer une décroissance ?
Mais vous n'y pensez pas, nous rétorqueront ces mêmes experts en économie...Et le chômage, et les dépenses publiques...Qui paiera ?

Nous avons l'impression, en tout cas, que nous sommes embarqués, dans une frénétique course en avant, dont on ne sait pas trop où elle nous mènera.
En tout cas, la question mérite d'être posée.
Il y a un courant de pensée économique appelé "La décroissance", qui milite pour une réduction volontaire de cette même croissance.

Ce concept est né dans les années 70, par un certain Nicolas Georgescu-Roegen,qui partait du constat suivant:

- Épuisement des ressources naturelles

- Dégradation de l'environnement

- Évolution du mode de vie des pays du nord au détriment de ceux du sud.

Le concept de « décroissance » tente de montrer qu'augmenter encore et toujours la production des biens et services, augmente nécessairement la consommation des ressources naturelles, ne faisant donc qu'accélérer le moment de leur épuisement. Il tente de montrer aussi que la dématérialisation de l'économie, espérée par les partisans de la croissance, est un leurre.

Pour ses partisans, la décroissance sera, tôt ou tard, imposée par la raréfaction des ressources naturelles. Ils proposent de l'anticiper de manière à affecter le moins possible notre qualité de vie.

Les adeptes de la décroissance, proposent des actions concrètes, dont la plus médiatique est "la journée sans achat"

ou des marches dans le sens de celle du sel, organisée par Gandhi.

Ce concept de décroissance, est critiqué par la plupart des économistes, qui affirment que c'est non seulement une utopie, mais dangereux pour nos économies nationales.

L'objection la plus fréquente faite à la décroissance consiste à mettre en avant le fait que la croissance économique est créatrice de richesses, d'emploi, d'amélioration du niveau de vie et ainsi déduire qu'il s'agit d'une condition nécessaire du progrès et de la stabilité sociale. A contrario la décroissance est considérée comme une récession entraînant chômage, perte du pouvoir d'achat des ménages et violences sociales.

J'avoue ne pas être un spécialiste, mais tout ce que je sais, c'est que nos réserves mondiales en énergies, sont presque épuisées, et qu'il faudra bien , un jour revoir notre façon de consommer et de vivre.

Aujourd'hui, notre croissance est de moins en moins basé, sur un capitalisme familiale,fondé sur le travail, mais sur la spéculation boursière, qui fait craindre pour l'équilibre mondial.

Pourquoi ne peut-on plus réparer ce que nous achetons, mais sommes-nous obligés d'acheter d'autres appareils ?

Comme le disait un ami, un ordinateur portable coûte en moyenne 600€, mais la carte-mère (pièce détachable), elle coûte 800€, donc, plus que le PC lui-même...C'est une aberration !

A notre niveau, ne peut-on pas limiter sa consommation et vivre plus simplement ?
La société du toujours- plus, toujours-mieux, est source d'angoisse et de névroses, que nous calmons en achetant des biens de consommation...C'est le "serpent qui se mord la queue"

C'est d'ailleurs la philosophie du Christianisme, alors en ce temps de carême, je m'adresse aux croyants, nous pouvons faire un effort, et reverser le prix de ce que nous aurions pu acheter, à des associations caritatives.

Pour aller plus loin, il y a un très bon article de Wikipédia, sur le sujet...Je vous invite à vous y reporter si vous voulez en savoir un peu plus.

Jean-François

 

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