19.12.2008

DEMENAGEMENT...

Par cet article, je tiens à vous dire que le blogue "A Contre-Courant", déménage.
Si vous voulez le suivre, vous pouvez le retrouver ICI !

La nouvelle mouture, sur la forme, se veut plus aéréé, plus concise aussi. Il n'y aura aucun lien, non pas que je renie tous ceux qui étaient sur cette plate-forme, mais je ne veux en privilégier aucun.
Sur le fond, également, ll n'y aura aucune référence explicite au combat royaliste, non pas que je renie mes convictions, mais ce nouveau blogue, se voudra un lieu de réaction, de réflexion sur des sujets très divers, avec une optique "post-moderne".
Qu'est-ce à dire ? Notre mode de pensée, est en pleine décadence, nous le voyons sous nos yeux...L'homme n'est qu'un objet de consommation comme un autre, dans notre "meilleur des mondes".

L'origine du mal, dont nous souffrons, remonte loin. Certains, vous dirons qu'il remonte à la chute de nos premiers parents, d'autres à la réforme protestante et son libre-examen, mais sans aller si loin, je pense que le siècle "des lumières", avec son individualisme et son culte du "bon sauvage" (l'homme n'est pas mauvais en soi, mais c'est la société qui le corrompt), est pour beaucoup dans notre décadence morale, spirituelle, politique, économique ...

Je pense que le remède est de remettre en cause ce système et retrouver des bases solides fondées pour notre occident, sur l'augustinisme et le thomisme.
Cela fait quelques temps, que je lis des auteurs, pour la plupart anglo-saxons, qui critiquent notre "modernité" et son penchant pour la mort et veulent fonder une nouvelle politique, appelée "post-moderne", réactionnaire (dans le bon sens du terme), en réaction à la gangrène qui ronge nos sociétés.

Si vous voulez en connaître un peu plus, vous pouvez aller sur ce site et sur celui-là. Même si je ne suis pas d'accord avec tout ce qui s'y dit, c'est néanmoins une piste intéressante. D'autant plus que les auteurs viennent de pays où le libéralisme politique et économique bat son plein.

Voilà, même si je reste au fond de mon coeur royaliste, ma réflexion et mes réactions déborderons largement ce cadre.

Pour moi, remettre un roi, dans un système "pourri" ne servira à rien ( il n'y a qu'à voir ce qu'il se passe autour de nous, en Europe, et dernièrement au Luxembourg).

Commençons par faire une critique de notre système, proposons une alternative, fondée sur les études que les sites su-mentionnés, ont élaborées...Et après on verra, si les français sont digne qu'un roi, puisse les conduire.

Alors à bientôt, sur d'autres cieux...

Jean-François.

05.12.2008

SOUTIEN AU GRAND-DUC...

Dans ma précédente note, je parlais de la dictature eurocrate au grand-duché du Luxembourg, eh bien un site internet (même si je ne partage pas tout ce qui y écrit), propose de soutenir la position du Grand-Duc.
Pour le soutenir, vous pouvez cliquez ICI

N'hésitez pas et rappelez vous la célébre phrase du pape St Pie X : " Le triomphe des méchants, vient de la lacheté des bons..."

Jean-François.

03.12.2008

LA DICTATURE EUROCRATE...

6a00d83451619c69e20105362c559e970b-800wi.jpgIl y a quelques jours, le Grand-Duc du Luxembourg, refusait de signer une loi autorisant l'euthanasie.
Le premier ministre, Jean-Claude Juncker, également président de l'euro-groupe, a décidé de modifier la constitution, officiellement pour éviter une crise institutionnelle analogue à celle qu'avait connu la Belgique, lorsque le roi Beaudoin, avait refuser de signer la loi promulguant l'avortement. Il préconise ni plus ni moins, de se passer de la signature du souverain, pour cette loi et toute nouvelle loi à l'avenir.
Jean-Claude Juncker, montre ainsi son vrai visage de dictateur eurocrate, qui nie et bafoue le droit des peuples et des constitutions nationales, lorsque ces derniers ne vont pas dans le sens de cette culture de mort qui s'installe partout en Europe.

La démocratie telle qu'elle est pratiquée dans nos pays, montre également son vrai visage, celui d'une dictature, qui ne dit pas son nom. Nous l'avons vu avec le fameux traité de Lisbonne, rejeté par les peuples et imposé par nos eurocrates.

Dans un tout autre registre, le débat sur le travail du dimanche, au nom d'une sacro-sainte "liberté" du travail,vise à détruire d'autres libertés plus fondamentales et inscrites dans notre patrimoine culturelle, historique et cultuelle.

Il est peut-être temps, que les français et au-delà, les européens attachés à leur civilisation, entrent en résistance, contre cette "pieuvre", qui anéantit, jour après jour, nos libertés fondamentales.

Nous serons peut-être obligés dans un avenir pas si lointain que cela, de dire "NON !" à ces nouveaux "Néron, Caligula...", comme nos ainés, il y a 2000 ans et tout au long de l'histoire.

Jean-François.

24.11.2008

L'ALLIANCE ROYALE SE PRESENTE

L'Alliance Royale, est pour l'instant le seul parti royaliste en France, qui présente systèmatiquement des élus à chaque élection.

Voiçi un clip de présentation de ce mouvement :


A faire circuler !...
Jean-François.

 

21.11.2008

"TOUCHE PAS A MON DIMANCHE !"

Une fois n'est pas coutume, "A Contre-Courant", s'associe avec tous ceux qui veulent "sauver" le dimanche, comme jour hebdomadaire chômé.
Comme l'école libre en 1984, je crois qu'il faut unir nos forces, pour que ce jour, demeure, celui ou la famille (ou ce qu'il en reste), se réunit, puisse organiser des sorties, culturelles et/ou sportives, mais aussi pour ceux qui sont croyants, continuer à honorer ce jour, comme le "Dies Domini" (cf. Jean-Paul II).

N'oublions pas qu'en tant que royalistes, nous devons placer l'homme au centre de nos préoccupations (après Dieu, bien sûr).
L'économie, le travail, pour importants soient-ils, sont faits pour l'homme et non le contraire.
La consommation, le travail, détournés de leur but, ne risquent'ils pas de devenir les nouvelles idoles, auxquelles on sacrifie l'être humain?

Les royalistes, parce que chrétiens (enfin pour la plupart), humanistes en tout cas, doivent être à l'avant de ce combat et ne pas succomber aux sirènes du monde ambiant, né des prétendues "lumières".

Les évêques de France lors de leur rencontre d'automne à Lourdes ont écrit un document très bien fait que vous pouvez aller consulter sur le site de la CEF (deroulez un peu avant de tomber sur le document que vous pouvez télécharger).


C'est pourquoi, je joins l'article qu'à écrit le député  Le Fur,vice-président de l'Assemblée Nationale, signé par d'autres élus:

Marc LE FUR, Vice-président de l’Assemblée nationale, Député des Côtes d’Armor

 

Jean-Frédéric POISSON, Député des Yvelines - Philippe MEUNIER, Député du Rhône – - Jean-Paul ANCIAUX, Député de Saône et Loire - Thierry BENOIT, Député d’Ille et Vilaine – Véronique BESSE, Députée de la Vendée - Jean-Claude BOUCHET, Député du Vaucluse - Françoise BRANGET, Députée du Doubs – Xavier BRETON, Député de l’Ain - Yves BUR, Député du Bas-Rhin – Jean-François CHOSSY, Député de la Loire – Dino CINERI, Député de la Loire- Jean-Yves COUSIN, Député du Calvados – Jean-Louis CHRIST,Député du Haut-Rhin - Marie-Christine DALLOZ, Députée du Jura – Laure DE LA RAUDIERE, Députée de l’Eure et Loire- Lucien DEGAUCHY, Député de l’Oise – Jean DIONIS DU SEJOUR – Yannick FAVENNEC, Député de la Mayenne - André FLAJOLET, Député du Pas de Calais - Jean-Pierre GARRIGUE, Député de la Dordogne - Philippe GOSSELIN, Député de la Manche– Michel GRALL, Député du Morbihan – Jean-Pierre GRAND, Député de Député de l’Hérault - Arlette GROSSKOST, Députée du Haut-Rhin Antoine HERTH, Député du Bas-Rhin – Guénhaël HUET, Député de la Manche - Michel HUNAULT, Député de Loire-Atlantique – Jacques LE NAY, Député du Morbihan - Fabienne LABRETTE-MENAGER, Députée de la Sarthe – Marguerite LAMOUR, Député du Finistère – Jacques LE GUEN, Député du Finistère - Céleste LETT, Député de la Moselle– Lionnel LUCA, Député des Alpes Maritimes – Franck MARLIN, Député du Loiret, Jean-Philippe MAURER, Député du Bas-Rhin – Christian MENARD, Député du Finistère – Damien MESLOT, Député du Territoire-de-Belfort - Jean-Marie MORISSET, Député des Deux-Sèvres – Jean-Marc NESME, Député de Saône et Loire - Etienne PINTE, Député des Yvelines – Jean-Luc REITZER, Député du Haut-Rhin - Jacques REMILLER, Député de l’Isère – Bernard REYNES, Député des Bouches du Rhône Michel SORDI, Député, Député du Haut-Rhin - Alain SUGUENOT, Député de la Côte d’Or – Dominique SOUCHET, Député de la Vendée - Eric STRAUMANN, Député du Haut-Rhin – Michel TERROT, Député du Rhône – Jean UBERSCHLAG, Député du Hault Rhin – Christian VANNESTE, Député du Nord – Patrice VERCHERE, Député du Rhône – Michel VOISIN, Député de l’Ain - Marie-Jo ZIMMERMANN, Députée de la Moselle

 

 

Organiser des vacances familiales en fonction des congés des conjoints est déjà compliqué. Sera-t-il aussi compliqué d’organiser ses week-ends demain s’il faut travailler le dimanche ? Ceux qui demandent l’ouverture des commerces le dimanche ont-ils conscience de toutes les conséquences de leur revendication ?

 

Trois questions doivent être posées à ce sujet.

Quel intérêt économique ?

On dit qu’ « ouvrir les magasins le dimanche, c’est créer 30 000 emplois. A cela plusieurs études, dont celle du Conseil économique et social, répondent que l’acte d’achat ne serait que transféré de la semaine au dimanche. Les sites qui ouvrent le dimanche perdent ainsi 30% de leur activité du samedi. Les 30 000 emplois créés ne seraient que transférés de la semaine au week-end. D’autres études montrent qu’à consommation égale, un emploi du dimanche supprimera trois emplois de la semaine. La menace portera également sur ceux qui travaillent déjà le dimanche, notamment les multiples petits commerces de proximité dans nos centre-villes ou dans nos centre-bourgs en milieu rural.

 

La logique économique veut qu’on n’effectue pas d’achats supplémentaires sans pouvoir d’achat en hausse. La hausse du pouvoir d’achat ne se décrète pas par l’ouverture des magasins le dimanche. A l’instar des heures de temps libre dégagées par les 35 heures, l’ouverture des magasins le dimanche risquerait plutôt de créer des frustrations et du surendettement.

Quel impact sur notre société ?

«  Ouvrir les magasins le dimanche, c’est donner une liberté supplémentaire aux individus, un jour de consommation en plus par semaine ! ». Et voilà comment on passe du dimanche chômé, acquis social obtenu de haute lutte au 19ème siècle, au dimanche chômé, menace pour la liberté individuelle des consommateurs. « Si nos concitoyens ont envie d’acheter le dimanche, qu’ils achètent ! Ouvrez tous les jours, le marché reconnaîtra les siens » L’argument est cocasse car, le travail le dimanche, c’est bien quand cela concerne les autres, mais moins bien quand cela nous touche personnellement. Or, ouvrir les magasins le dimanche ne touchera pas que les commerçants. Il faudra trouver des modes de garde pour les enfants. Qu’en sera-t-il des services bancaires indispensables à l’activité commerciale ? Faudra-t-il livrer les magasins le dimanche ? Le travail le dimanche ne se fera que sur volontariat nous dit-on. Comment peut-on y croire ? Chacun sent très bien que l’ouverture des commerces le dimanche est le cheval de Troie pour une ouverture générale de l’activité professionnelle. Qu’en sera-t-il alors de toutes les activités dominicales, non seulement les cultes, mais également les activités sportives, associatives, familiales… ? N’est-il pas préférable de ne pas consommer dans les commerces un jour sur sept et de conserver ces moments de fraternité qui donnent à la vie beaucoup de sens ? Le travail le dimanche, c’est une menace pour les familles. C’est leur retirer un des rares moments de la semaine où elles peuvent se retrouver pour partager des moments indispensables qui participent à la construction de chacun. Pourquoi leur retirer ce refuge essentiel ?

Quel sens donner à une telle revendication ?

C’est en effet là qu’est la vraie question. L’homme contemporain est-il uniquement un « individu consommateur » ou est-il encore l’animal social que définissait Aristote ? S’il n’est que consommateur, ouvrons les magasins le dimanche et laissons le satisfaire son instinct. Si l’homme se construit par les relations qu’il tisse avec les autres, posons-nous la question de maintenir chômé un jour dans la semaine durant lequel les relations que nous avons les uns avec les autres peuvent être facilitées et gratuites.

La réglementation est souvent trop lourde et faite de tracasseries inutiles quand il faut organiser des manifestations sportives, amicales, associatives et religieuses où les gens se rencontrent et partagent un peu de leur temps. Elle est en revanche nécessaire pour préserver des moments gratuits, sans transaction, des moments de partage en famille ou entre amis.

« Les Français qui le veulent pourront ne pas consommer le dimanche. Il n’y a aucune obligation mais une nouvelle offre proposée» affirment enfin les partisans de l’ouverture. Peut-être. Il est cependant probable que ce moment privilégié de partage et de relations personnels sera sévèrement frappé par la concurrence d’une possibilité de consommer qui n’aura plus de limite.

Aujourd’hui, les Français ont encore plus besoin de solidarité qu’hier. Or, la première et la plus vraie des solidarités, la plus efficace, la plus riche en relations et en affection, est certainement la famille. Sachons protéger cette valeur essentielle et ne pas la fragiliser une nouvelle fois.

(Source)

Vous pouvez également continuer à signer la pétition, qui se trouve sur ce site en haut à droite, intitulée "Sauvons le dimanche".

Jean-François.